Jean-Claude Casadesus, chef d'orchestre
Jean-Claude Casadesus est né dans une famille de musiciens et d’acteurs. Il a étudié les percussions et la direction d’orchestre au Conservatoire de Paris et c’est en tant que percussionniste qu’il a débuté sa carrière musicale. Il s’est perfectionné en direction auprès de Pierre Dervaux à Paris et de Pierre Boulez à Bâle, et en 1968 il a été nommé chef principal à l’Opéra de Paris et à l’Opéra Comique. En 1971 il a fondé, aux côtés de Pierre Dervaux, l’Orchestre philharmonique des Pays de la Loire, dont il a été directeur adjoint jusqu’en 1976.
La même année, Casadesus a mis sur pied l’Orchestre national de Lille et en est devenu directeur musical. Sous son leadership, l’orchestre s’est bâti une solide réputation. Il est aujourd’hui reconnu comme l’un des orchestres les plus importants de France et se distingue par l’étendue de son répertoire et son dynamisme.
Jean-Claude Casadesus est un chef très en demande. Il a notamment dirigé l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique de Nice, l’Orchestre symphonique de Prague, l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, le Philharmonia Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, la Philharmonique d’Oslo, le Vienna Tonkünstler Orchestra, la Philharmonique de Dresde, le Berliner Sinfonie Orchester, le MDR Leipzig, le Madrid RTVE, l’Orchestre symphonique de Tivoli, le Gulbenkian Foundation Orchestra de Lisbonne, l’Orchestre du Mozarteum de Salzburg, le Hungarian National Philharmonic, le KBS Symphony de Séoul, le Yomiuri National Symphony et le New Japan Philharmonic. En Amérique du Nord, il a travaillé avec l’Orchestre de Philadelphie, l’Orchestre symphonique de Baltimore et l’Orchestre symphonique de Montréal.
Jean-Claude Casadesus est également un chef prisé sur les scènes opératiques d’Europe, dont Lille, Paris, Bruxelles, Genève, Barcelone et Anvers, ainsi qu’auprès des grands festivals comme ceux d’Aix-en-Provence et d’Orange. Werther, Carmen, Les Contes d’Hoffman, Un ballo in maschera, Cosi fan tutte, Don Giovanni, Dido and Aeneas, Pelléas et Mélisande sont les opéras qu’il a le plus souvent dirigés, en plus d’oeuvres moins connues telle que Le Convive de Pierre de Dargomyjski.
Jean-Claude Casadesus a réalisé un nombre impressionnant d’enregistrements avec l’Orchestre national de Lille sous étiquettes Harmonia Mundi, Forlane, Erato et EMI. Les symphonies de Mahler nos 1, 2, 4, 5, Clovis et Clotilde de Bizet avec Montserrat Caballé et deux albums Mahler / Wagner avec José van Dam sont au nombre de ses enregistrements primés par l’Académie du disque français, la SACEM et la Nouvelle Académie du Disque. Il enregistre désormais sous étiquette Naxos qui a publié ses enregistrements de Werther de Massenet, Pelléas et Mélisande de Debussy, le Concerto pour Orgue de Poulenc, L’Enfance du Christ, la Damnation de Faust ainsi que les Cantates de Berlioz, et plus récemment Chants D’Auvergne de Canteloube, qui ont tous reçu de remarquables éloges tant du public que de la presse.
Andrew Wan, violon
Le violoniste canadien Andrew Wan est un musicien très recherché tant comme soliste que chambriste, et sa présence en tant que violon solo invité à l’Orchestre symphonique de Montréal est tout aussi estimée. Grand lauréat de la 68e édition du Concours OSM-Standard Life en novembre 2007, l’interprétation de M. Wan du Concerto pour violon d’Elgar avec l’OSM dirigé par Zubin Mehta a été salué par La Presse comme l’un des deux moments forts de 2007 avec. Parmi les concerts à venir, mentionnons des engagements avec the Edmonton Symphony, Kamloops Symphony, Newfoundland Symphony et Aspen Concert Orchestras, et un retour à l’Orchestre symphonique de Montréal. La saison dernière, il s’est produit en tant que soliste avec le Toronto Symphony, le Juilliard Orchestra et l’Aspen Sinfonia sous la direction de Peter Oundjian, James DePreist et Michael Stern.
M. Wan a donné de nombreux concerts partout à travers l’Amérique du Nord et du Sud, l’Europe, l’Asie et la Nouvelle-Zélande. Il s’est produit en récital avec le New Zealand Trio, la violoniste Cho-Liang Lin, le Juilliard Quartet à Carnegie Hall, et les pianistes Stéphane Lemelin et Jane Coop. En tant que membre de l’International Sejong Soloists, il a fait des tournées en Corée, en Chine et à Taiwan, s’est produit à Zankel Hall, au Kennedy Center, à la Salle Gaveau à Paris, et au Cadogan Hall de London. En plus de récitals à Montréal avec les Jeunesses Musicales, des tournées en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest sont à son agenda pour la saison prochaine.
M. Wan a été violon solo du Juilliard Orchestra et violon solo invité du Vancouver Symphony. Réinvité par l’OSM en tant que violon solo, il a récemment enregistré le concerto « Empereur » de Beethoven avec Kent Nagano et le soliste Till Fellner sous étiquette ECM.
M. Wan est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en de la Juilliard School. Seul violoniste d’un groupe de six à avoir été accepté au sein du prestigieux Artist Diploma Program de Juilliard en 2008, il poursuit ses études avec Masao Kawasaki et Ronald Copes, et continue de travailler avec Cho-Liang Lin et Mark Steinberg.
Il est généreusement supporté par le Conseil du Canada, l’Anne Burrows Foundation, l’Alberta Foundation for the Arts, le Winspear Fund, la Schnurmacher Fellowship du New York's Music Performance Fund et est récipiendaire d’une bourse d’étude complète de la Juilliard School. M. Wan fait partie de la PreCollege Faculty à Juilliard et est le l’assistant du professeur M. Kawasaki.
M. Wan joue un violon de Guarneri del Gesu datant de 1740-3, le « Duc de Camposelice », un généreux don offert à Juilliard School par un donateur anonyme, qui lui est prêté par la Juilliard Rare Instruments Collection.
Wolfgang Amadeus Mozart
Né à Salzbourg le 27 janvier 1756
Mort à Vienne le 5 décembre 1791
Le nozze di Figaro, ouverture
Concerto pour violon n°5 en la majeur, K. 219
Mozart composa ses cinq concertos pour violon en l’espace de huit mois, entre avril et décembre 1775. Ces concertos démontrent une maîtrise croissante de la forme et il n’est donc pas étonnant que le plus accompli soit le dernier, le Concerto en la majeur K. 219. Le grand spécialiste de Mozart, Alfred Einste |