L’octobasse

L’octobasse

UNE PREMIÈRE MONDIALE : L’OCTOBASSE FAIT SON ENTRÉE À L’OSM

Maestro Kent Nagano rêvait depuis plusieurs années d’ajouter une octobasse à la liste déjà impressionnante des instruments de l’OSM. C’est d’ailleurs à son initiative que Canimex, entreprise de Drummondville dirigée par les mécènes Roger et Huguette Dubois, en a fait l’acquisition et l’importation d’Europe.

L’imposant instrument, d’une hauteur de 11 pi 10 po (3,6 m), compte des centaines de pièces, dont 237 forment un mécanisme complexe. Des pédales, disposées sur un socle (la « banquette » sur laquelle se tient l’instrumentiste), s’ajoutent à un système de leviers qui permettent de marquer les notes sur le manche, autrement beaucoup trop haut. Ces manœuvres, du pied et de la main, sont réalisées simultanément au frottement de l’archet sur les trois cordes.    

Des trois octobasses répertoriées dans le monde, seule celle qu’héberge la Maison symphonique est parfaitement fonctionnelle. De plus, c’est l’unique réplique de l’originale fabriquée en 1851, telle qu’on peut la voir à la Cité de la musique-Philharmonie de Paris. L’OSM est très fier d’être le seul orchestre au monde à pouvoir utiliser et faire connaître cet instrument prodigieux.

Voir le concert.

 

 

Présence permanente d'une octobasse à l'OSM