Festival Brahms

L’OSM et Kent Nagano convient les mélomanes à quatre concerts en quatre jours présentant l’intégrale des symphonies de Johannes Brahms (1833-1897). Créant une programmation originale, les quatre symphonies donnent ainsi le ton aux films muets projetés lors desquels quatre œuvres contemporaines seront également jouées. À ces couleurs déjà vives, des œuvres concertantes de Beethoven, Dvořák, Mozart et R. Strauss mettront en exergue le dialogue entre les musiciens. Quatre concerts où la voix de Brahms sera agencée en musique et en images à celles d’aujourd’hui !

Le 7e art et Brahms : la 1re symphonie

Après plus de vingt ans de gestation, Brahms donnait naissance à sa magnifique Symphonie no 1, qui reçut un accueil plus que chaleureux. Parfois surnommé « 10e symphonie de Beethoven », on considéra que cet opus témoignait d’une reprise du flambeau des grandes œuvres symphoniques.
Avec projection du film Pas de deux (1968), de Norman McLaren (Office national du film)

JEUDI 7 FÉVRIER 2019, 20H

Le 7e art et Brahms : la 2e symphonie

Nouvellement épris du genre symphonique, Brahms composa sa Symphonie no 2 en une seule année. Séduisante dès les premières mesures et présentant une facette plus classique du compositeur, son succès outrepassa celui de la Première symphonie. Influencé par Brahms, R. Strauss composa Burlesque pour piano et orchestre.
Avec projection d’un nouveau film de Mathias Arroyo-Bégin (Concordia Mel Hoppenheim School of Cinema)

VENDREDI 8 FÉVRIER 2019, 19H

Le 7e art et Brahms : la 3e symphonie

Le succès de la Symphonie no 3 de Brahms se ressentit jusqu’en Amérique. Bien qu’évoquant une pléthore de sentiments, un certain héroïsme s’élève de l’œuvre, particulièrement dans le mouvement initial. Veronika Eberle complète le programme avec le Concerto pour violon de Dvořák, empreint de sonorités slaves.
Avec projection du film La Faim (1973), de Peter Foldès (Office national du film)

SAMEDI 9 FÉVRIER 2019, 20H

Le 7e art et Brahms : la 4e symphonie

Ultime œuvre orchestrale de Brahms, la Symphonie no 4 contient toute la fougue et les tourments du compositeur. De forme classique, ses sonorités sont résolument romantiques, rappelant parfois Dvořák. Mais avant, Rudolf Buchbinder interprète le Concerto pour piano no 4 de Beethoven, véritable chef-d’œuvre pianistique, toutes époques confondues.
Avec projection du film Nails (1973), de Phillip Borsos (Office national du film)

DIMANCHE 10 FÉVRIER 2019, 14H30