© Jocelyn Michel / © Antoine Saito
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Magnifique Mahler : ouverture épique

2026-2027

Plongez dans l’univers foisonnant de Gustav Mahler, entre légende, poésie et émotion brute. Avec Das klagende Lied, œuvre flamboyante écrite à seulement 20 ans, Mahler signe un conte dramatique où passion et jalousie s’entrechoquent dans un tourbillon orchestral spectaculaire. En contraste, les lieder de Des Knaben Wunderhorn dévoilent un Mahler plus intime, rêveur, parfois malicieux, qui sublime en musique l’univers des contes populaires. Sous la baguette électrisante de Rafael Payare, le Chœur de l’OSM, l’Orchestre en pleine lumière et le baryton légendaire Matthias Goerne nous entraînent dans une fresque sonore à la fois grandiose et intime. Une soirée où Mahler fait battre le cœur du romantisme.

PASTILLE MUSICALE GRANDIOSE :
Chef-d’oeuvre à grand déploiement où la puissance orchestrale vous en mettra plein la vue.
Présentateur de saison Présentateur de saison

Artistes

Orchestre symphonique de Montréal

Rafael Payare, chef

Miah Persson, soprano

Rose Naggar-Tremblay, contralto

Clay Hilley, ténor

Matthias Goerne, baryton

Chœur de l’OSM

Andrew Megill, chef de chœur

Œuvres

Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [Le cor enchanté de l’enfant] (extraits) (26 min)
Rheinlegendchen [Petite légende du Rhin] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Où sonnent les belles trompettes] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Lumière originelle] GMW 27 (4 min)
Revelge [Appel d’éveil] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [Le petit joueur de tambour] GMW 38 (5 min)

Entracte (20 min)

Gustav Mahler, Das klagende Lied (version mixte en 3 parties) (65 min)
I. Waldmärchen (Légende de la forêt – version 1880)
II. Der Spielmann (Le ménestrel) – (version révisée)
III. Hochzeitsstück (Pièce pour le mariage) – (version révisée)

Durée approximative 1 h 50
Rafael Payare

Rafael Payare

Directeur musical et artistique de l’OSM

Doté d’une musicalité innée, d’un don pour la communication et d’un esprit irrésistiblement joyeux, le chef Rafael Payare est directeur musical et artistique de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), et du San Diego Symphony (SDSO), en Californie. Il est également chef principal du Castleton Festival, en Virginie, et chef lauréat de l’Ulster Orchestra, en Irlande du Nord. Reconnu pour son expertise dans le répertoire romantique tardif, Payare contribue aussi à former la prochaine génération de compositeurs grâce à des commandes régulières et à l’interprétation d’œuvres nouvelles. Issu du programme vénézuélien El Sistema — où il a appris à jouer du cor à l’âge de 14 ans — et lauréat en 2012 du premier prix du Concours Malko pour jeunes chefs d’orchestre, au Danemark, Payare demeure engagé à inspirer les jeunes musiciens, collaborant régulièrement avec des orchestres de jeunes et mettant sur pied des programmes de mentorat comme El Sistema OSM et le SDSO Conducting Fellowship. Payare vit à San Diego et à Montréal avec son épouse, la violoncelliste de renom Alisa Weilerstein, et leurs deux jeunes enfants.

Miah Persson

Miah Persson

Soprano

Depuis ses débuts à l’opéra dans le rôle de Susanna (Le nozze di Figaro) en 1998, la soprano suédoise Miah Persson s’est imposée comme l’une des grandes interprètes mozartiennes de notre époque, marquant durablement les rôles de soprano lyrique qui ont fait sa renommée : Susanna, Zerlina (Don Giovanni), Sophie (Der Rosenkavalier), Poppea (L’Incoronazione de Poppea) puis, plus tard, Fiordiligi (Cosi fan tutte), Donna Elvira (Don Giovanni) et la Comtesse (Le nozze di Figaro). Ayant « ajouté une patine d’or au soprano argenté qui lui avait si bien servi dans les rôles mozartiens » (The Sunday Times), Persson a désormais « confirmé sa place parmi les sopranos straussiennes les plus intelligentes de notre temps, au sommet de son art » (Bachtrack), grâce à des prises de rôle marquantes comme la Maréchale (Der Rosenkavalier) et la Comtesse (Capriccio).

La saison 2025-2026 de Persson s’ouvre avec des représentations de Donna Elvira dans Don Giovanni avec le Budapest Festival Orchestra sous la direction d’Iván Fischer au Müpa Budapest, puis en tournée au Teatro Olimpico de Vicence et au Festspielhaus Baden-Baden. Elle interprète ensuite Das klagende Lied de Mahler avec le Royal Stockholm Philharmonic Orchestra sous la direction de Ryan Bancroft, un programme Haydn et Berlioz avec le Gävle Symfoniorkester dirigé par Magnus Fryk, la Messe en ut mineur de Mozart avec le Bergen Philharmonic Orchestra dirigé par Matthew Halls, ainsi que la Symphonie no 2 de Mahler sous la direction d’Alexander Shelley avec le Naples Philharmonic Orchestra en Floride et l’Orchestre du Centre national des Arts à Ottawa.

Elle donne également un concert du Nouvel An avec le Swedish Chamber Orchestra dirigé par Andreas Hansson, interprète les lieder orchestrés de Strauss au Danemark avec l’Aarhus Symfoniorkester sous la direction de Ramon Tébar, ainsi que la Symphonie no 4 de Mahler à Bochum et au Concertgebouw d’Amsterdam avec le Bochum Symphony Orchestra dirigé par Tung-Chieh Chuang. Persson se produira en récital au Leeds Lieder Festival avec le pianiste Joseph Middleton, au LiedFest d’Anvers avec le pianiste Malcolm Martineau et pour San Francisco Performances avec le pianiste Magnus Svensson.

Au cours de sa brillante carrière, Persson a chanté Fiordiligi (Cosi fan tutte), Gretel dans Hansel und Gretel de Humperdinck et Pamina (Die Zauberflöte) au Metropolitan Opera; Susanna (Le nozze di Figaro) et Zerlina (Don Giovanni) au Royal Ballet & Opera, Covent Garden; le rôle-titre de L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi et la Gouvernante dans The Turn of the Screw de Britten à la Scala de Milan et en concert avec le Budapest Festival Orchestra; Fiordiligi, Sophie et Susanna à la Wiener Staatsoper; la Gouvernante, Fiordiligi, Donna Elvira et Anne Trulove dans The Rake’s Progress de Stravinsky au Glyndebourne Festival Opera; Donna Elvira au Théâtre des Champs-Élysées à Paris et au Liceu de Barcelone; Fiordiligi au Bayerische Staatsoper, au Hamburgische Staatsoper, au New National Theatre Tokyo, à Stockholm et pour un enregistrement Deutsche Grammophon au Festspielhaus Baden-Baden; Iris dans Sunken Garden de Michel van der Aa au Dallas Opera et Poppea au Carnegie Hall. Persson a chanté la Reine de Salomon dans Solomon de Haendel en tournée avec Harry Bicket et The English Concert, se produisant au Carnegie Hall, au LA Opera, à San Francisco, à Londres et à Madrid. Elle a également créé le rôle central de Blank Out de van der Aa pour l’Opéra des Pays-Bas, avec des représentations à Amsterdam, Rome et au Park Avenue Armory de New York.

Son répertoire de concert comprend la Messe en ut mineur de Mozart avec le Los Angeles Philharmonic sous la direction de Zubin Mehta et à la Deutsche Staatsoper Berlin sous la direction de Simone Young; le Requiem de Mozart avec le Los Angeles Philharmonic dirigé par Gustavo Dudamel; la Messe en si mineur de Bach au Teatro La Fenice; la Passion selon saint Matthieu de Bach avec le Rotterdam Philharmonic; la Passion selon saint Jean de Bach à Chicago avec Music of the Baroque sous la direction de Jane Glover; le Requiem de Verdi avec le BBC Scottish Symphony Orchestra dirigé par Ryan Wigglesworth, le Royal Philharmonic Orchestra dirigé par Vasily Petrenko et le National Symphony Orchestra of Ireland dirigé par Jaime Martín; la Symphonie no 9 de Beethoven avec le London Symphony Orchestra dirigé par Vladimir Jurowski aux BBC Proms et avec l’Orchestre National de Lyon et Nikolaj Szeps-Znaider; la Missa Solemnis de Beethoven avec le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin dirigé par Vladimir Jurowski; le Requiem de Brahms avec l’Orchestre symphonique d’État de Russie, la Fondation Gulbenkian et le London Philharmonic Orchestra; Peer Gynt de Grieg avec le Vienna Symphony; la Messe Nelson de Haydn à l’Internationale Stiftung Mozarteum Salzburg; La Création de Haydn avec l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Bernard Labadie et au Verbier Festival; Les Saisons de Haydn avec le Borusan Istanbul Philharmonic; la Symphonie no 2 de Mahler avec l’Orchestre National de Lyon, le Swedish Radio Orchestra, le MDR Mitteldeutscher Rundfunk, le London Symphony, le Teatro alla Scala, la Philharmonie Luxembourg et le Boston Philharmonic Orchestra; la Symphonie no 4 de Mahler avec l’Aalborg Symphony Orchestra, le Basque National Orchestra, la Philharmonie Luxembourg, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre National de Lille et aux BBC Proms avec le BBC National Orchestra of Wales dirigé par Ryan Bancroft; Des Knaben Wunderhorn de Mahler pour la Fondation Gulbenkian; les Scènes de Faust de Schumann avec le Leipzig Gewandhausorchester; et les Vier letzte Lieder de Strauss au Lincoln Center de New York avec le New York Philharmonic Orchestra dirigé par Santtu-Matias Rouvali, au Muziekgebouw Eindhoven avec le Bergen Philharmonic Orchestra dirigé par Sir Mark Elder, avec l’Orchestra Sinfonica Siciliana dirigé par Hartmut Haenchen, avec le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, le Budapest Festival Orchestra et l’Orchestre symphonique de Montréal.

Persson s’est produite en récital au Wigmore Hall de Londres, au Wiener Konzerthaus, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Pierre Boulez Saal de Berlin, au Festival Victoria de los Ángeles à Barcelone, au Konserthuset de Stockholm, au Spivey Hall, au Schubert Club de St Paul, dans le cadre de Cal Performances à Berkeley, au Vancouver Playhouse et au Carnegie Hall de New York.

Miah Persson a été nommée Hovsångerska, chanteuse de la Cour, par Sa Majesté le roi de Suède en 2011.

Rose Naggar-Tremblay

Rose Naggar-Tremblay

Contralto

Avec la profondeur de son timbre, l’égalité de sa voix, la maîtrise de son souffle, l’émotion de son chant et son charisme saisissant, Rose Naggar-Tremblay a fait une entrée remarquée sur la scène musicale.

Rose a commencé sa formation musicale par le piano et le chant choral avant de se lancer dans le chant classique à l’âge de 12 ans. Elle a poursuivi ses études à l’Université McGill en musique et en littérature, puis a obtenu son diplôme à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Depuis 2020, elle étudie avec Lena Hellström-Färnlöf, directrice de l’Académie de musique et d’opéra de l’Université de Mälardalen.

Sa carrière a immédiatement été marquée par une ouverture musicale remarquable, avec des projets passionnants et des succès dans de grands concours. Rose a ainsi remporté le Premier prix du Concours de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), le Premier prix du Concours Enesco à Paris, la Bourse Jeune espoir lyrique canadien au Gala des Jeunes Ambassadeurs lyriques, ainsi que le Prix de la Meilleure interprétation d’une œuvre canadienne au Concours de l’OSM avec le cycle Healing composé en collaboration avec Éric Champagne. En 2022, elle est Révélation Radio-Canada Musique Classique et remporte le Deuxième prix du Prix d’Europe 2022, recevant aussi la prestigieuse Bourse Fernand Lindsay. À l’automne 2024, elle gagne le Prix du public au Concours de la Premiere Opera Foundation à New York.

Rapidement, Rose aborde un vaste répertoire, allant de l’époque baroque aux ouvrages contemporains, des chefs-d’œuvre sacrés aux grandes pages lyriques : Sea Pictures d’Elgar, Le Messie de Händel, Dixit Dominus de Vivaldi, Requiem de Mozart et de Duruflé, cantates de Bach, sous la direction de chefs d’orchestre renommés tels que Yannick Nézet-Séguin, Rafael Payare, Jean-Marie Zeitouni, Jacques Lacombe, Christophe Rousset et Laurence Equilbey.

En 2021, elle fait des débuts éclatants à l’Opéra de Sofia dans le rôle de Carmen. En 2023, débuts en France aux Opéras de Metz et de Reims en Deuxième Esprit dans Rusalka de Dvořák et en Allemagne à l’Opéra de Munich en Aubergiste de Boris Godounov de Moussorgski), en plus de reprendre le rôle de Carmen à l’Opéra d’Edmonton. En 2024, elle chante La Voix d’en haut de La femme sans ombre de Richard Strauss au Théâtre du Capitole de Toulouse et Erda du Rheingold de Wagner au Théâtre d’Erfurt.

La saison 2024/2025 confirme cet amour du théâtre : rôle-titre dans Giulio Cesare de Händel à Toulouse (direction de Christophe Rousset, mise en scène de Damiano Michieletto) et reprise de Carmen à Sofia. Elle chante également Farnace dans Mitridate de Mozart en version de concert avec Les Talens Lyriques à La Scala de Milan et au Théâtre des Champs-Élysées. L’autre visage de Rose se dévoile avec Charlebois symphonique avec l’Orchestre symphonique de Montréal puis l’Orchestre symphonique de Québec. En 2025/2026, Rose collabore à nouveau avec Les Talens Lyriques dans le rôle de Medoro dans Orlando de Händel (mise en scène de Jeanne Desoubeaux) à Nancy, Caen et Luxembourg, et renoue ensuite avec Erda au Théâtre National de Prague sous la direction de Robert Jindra.

La saison 2026/2027 réserve une grande place pour l’opéra : rôle-titre d’Orfeo ed Euridice de Gluck à l’Opéra de Québec dirigé par Bernard Labadie ; Abuelita dans la création mondiale de La Lettre au Général Franco d’Halffter à l’Opéra de Montréal ; Maddalena dans Rigoletto de Verdi également à Montréal ; Neris dans Medea de Cherubini à Toulouse. Citons en version concert Annina dans Der Rosenkavalier de Strauss sous la direction de Yannick-Nézet Séguin. Pour les concerts, elle chantera The Messiah (Orchestre Classique de Montréal puis Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa), la Messe du Couronnement de Mozart (Laurence Equilbey), Das klagende Lied de Mahler (Orchestre Symphonique de Montréal), Les Nuits d’été de Berlioz (Orchestre de Drummondville) et Charlebois symphonique (à Québec et Montréal).

Artiste éclectique, Rose est également auteure-compositrice-interprète. Elle a enregistré son premier album de chansons originales en 2022, intitulé Je me souviens à toi, qui conjugue chanson française et musique de chambre. En mars 2022, elle a participé à l’enregistrement de La nuit est ma femme, un opéra de Mathilde Côté inspiré de la vie et des textes de Jack Kerouac, dans lequel elle incarne le rôle de Gabrielle.

Son premier disque solo, Händel Gourmand, est paru sous le label Arion.

Clay Hilley

Clay Hilley

Ténor

Salué par la critique pour sa « puissance vocale, son timbre claironnant et son endurance » (New York Times) ainsi que pour des prestations décrites comme « proches de la perfection — puissantes, subtiles, intelligentes, chaque mot d’une clarté cristalline » (Financial Times), le heldentenor américain Clay Hilley continue de s’imposer dans une liste toujours croissante des rôles héroïques les plus monumentaux de l’opéra. Lauréat du Prix 2024 de la Richard Tucker Music Foundation, il est fier de faire vivre l’héritage de l’un des plus grands ténors américains des cent dernières années en portant cet honneur vers le XXIe siècle.

Au cours de la saison 2025-2026, l’agenda remarquable de Clay Hilley comprend le rôle-titre de Tristan und Isolde dans de nouvelles productions signées Michael Thalheimer au Deutsche Oper Berlin, sous la direction de Sir Donald Runnicles, et Bárbara Lluch au Gran Teatre del Liceu, sous la direction de Susanna Mälkki. Très sollicité par les plus grandes maisons d’opéra internationales, il revient cette saison au Wiener Staatsoper dans le rôle-titre de Tannhäuser et dans celui de Bacchus dans Ariadne auf Naxos, au Bayerische Staatsoper dans le rôle-titre de Parsifal, ainsi qu’à sa « maison d’attache », le Deutsche Oper Berlin, pour une reprise de la production de Der Ring des Nibelungen signée Stefan Herheim. Le ténor se joint à Yannick Nézet-Séguin et à l’Orchestre philharmonique de Rotterdam pour une tournée européenne de versions de concert de Siegfried, et partage la scène avec son fréquent partenaire musical Sir Antonio Pappano dans des versions de concert de Tristan und Isolde avec le London Symphony Orchestra au Barbican Centre et en tournée européenne.

La saison dernière, Clay Hilley a fait des débuts remarqués au Wiener Staatsoper dans le rôle-titre de Tannhäuser, dans une nouvelle production mise en scène par Lydia Steier et dirigée par le directeur musical Philippe Jordan. Parmi les autres faits saillants figurent Der Kaiser dans une nouvelle production de Die Frau ohne Schatten, mise en scène par Tobias Kratzer et dirigée par Sir Donald Runnicles au Deutsche Oper Berlin, ainsi que des reprises, également au Deutsche Oper Berlin, de Tannhäuser sous la direction d’Axel Kober et de Tristan und Isolde dirigé par Petr Popelka et Sir Donald Runnicles. Sur la scène de concert, Hilley a fait ses débuts avec l’Orchestre symphonique de Montréal dans Gurre-Lieder, sous la direction du directeur musical Rafael Payare, et a été soliste ténor dans Das Lied von der Erde de Mahler avec Sir Simon Rattle et l’Orchestre du Festival de Lucerne, ainsi qu’avec Juraj Valčuha à la tête du Yomiuri Nippon Symphony Orchestra.

Parmi les faits saillants récents, mentionnons ses débuts dans le rôle de Calaf dans Turandot au Teatro Lirico Giuseppe Verdi de Trieste, le rôle-titre de Parsifal au Bayerische Staatsoper — marquant sa première collaboration avec le réputé chef wagnérien Ádám Fischer —, ainsi que des interprétations du premier acte de Die Walküre pour ses débuts au Gran Teatre del Liceu, et de Das Lied von der Erde de Mahler (arr. Schoenberg) avec Sir Donald Runnicles au Santa Fe Chamber Music Festival.

Après avoir remplacé au pied levé, avec un préavis d’une seule journée, lors de la première de la nouvelle production de Götterdämmerung à Bayreuth en 2022, Hilley est retourné au Festival de Bayreuth pendant la saison 2023 dans le rôle-titre de Tristan und Isolde. La saison 2023-2024 a marqué ses débuts dans le rôle-titre de Tannhäuser au Festival international d’Édimbourg, en version de concert avec Sir Donald Runnicles, puis au Deutsche Oper Berlin dans une production scénique dirigée par Pietari Inkinen; ses débuts au Bayerische Staatsoper dans le rôle-titre de Parsifal; et son retour au Deutsche Oper Berlin pour une reprise de la production de Der Ring des Nibelungen signée Stefan Herheim. Le ténor s’est également joint au Netherlands Radio Philharmonic Orchestra et à sa directrice musicale Karina Canellakis pour une version de concert de Siegfried au vénérable Concertgebouw d’Amsterdam.

Au-delà de Wagner, Clay Hilley a incarné Florestan dans Fidelio de Beethoven pour la Canadian Opera Company, sous la direction de Johannes Debus; Bacchus dans Ariadne auf Naxos de Strauss au Hong Kong Arts Festival avec l’orchestre du Bayerische Staatsoper sous la direction de Patrick Lange; et Laca dans Jenůfa de Janáček lors de ses débuts au Staatsoper Hamburg, dans des représentations dirigées par Tomáš Netopil.

Vocalement et dramatiquement assuré jusque dans le répertoire le plus exigeant, il a récemment fait des débuts très remarqués dans le rôle de Der Kaiser dans Die Frau ohne Schatten de Strauss avec le Philharmonique de Berlin et Kirill Petrenko, à la fois en concert à la Philharmonie de Berlin et dans une nouvelle mise en scène de Lydia Steier au Festival de Baden-Baden, ainsi que dans le rôle du Tambour-major dans la nouvelle production de Wozzeck de Berg signée Deborah Warner pour le Royal Opera House Covent Garden, sous la direction du directeur musical Sir Antonio Pappano, ce qui marquait également ses débuts dans cette maison.

Artiste accompli sur les plus grandes scènes de concert du monde, il compte parmi ses récents faits saillants la Huitième Symphonie de Mahler avec Marin Alsop et le Chicago Symphony Orchestra au Ravinia Festival, ainsi que Das Lied von der Erde avec le Houston Symphony et Juraj Valčuha, le Saint Louis Symphony Orchestra et Stéphane Denève, de même qu’avec l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia sous la direction de Sir Antonio Pappano, où il est ensuite retourné pour le Psalmus Hungaricus de Kodály.

Les versions de concert d’opéras occupent également une place importante dans l’emploi du temps chargé du ténor : Clay Hilley a été entendu dans le rôle de Florestan (Fidelio) avec l’Atlanta Symphony Orchestra sous la direction de Robert Spano et au Festival international d’Édimbourg avec Sir Donald Runnicles et The Philharmonia; dans le deuxième acte de Tristan und Isolde avec Edward Gardner et l’Orchestre de l’Opéra national de Norvège; dans le troisième acte de Siegfried avec Erik Nielsen et le Bilbao Symphony; ainsi qu’en Radamès dans le troisième acte d’Aida avec Nicola Luisotti et l’Atlanta Symphony Orchestra.

Son catalogue vidéo en pleine expansion comprend Der Ring des Nibelungen du Deutsche Oper Berlin (Naxos) — au sujet duquel Opera News a écrit : « Vocalement, il est le meilleur Siegfried disponible en DVD, avec des aigus éclatants, une diction parfaite et un timbre d’une souplesse impressionnante » — ainsi que Götterdämmerung, filmé au Festival de Bayreuth (Deutsche Grammophon).

Matthias Goerne

Matthias Goerne

Baryton

Le baryton allemand Matthias Goerne, salué comme « le plus grand interprète actuel du lied allemand » (Chicago Tribune) et « l’un des plus grands chanteurs en activité aujourd’hui » (Boston Globe), est régulièrement invité par les grands orchestres et les festivals renommés du monde entier.

Parmi ses partenaires musicaux figurent les chefs Claudio Abbado, Herbert Blomstedt, Riccardo Chailly, Christoph von Dohnányi, Gustavo Dudamel, Christoph Eschenbach, Daniele Gatti, Bernard Haitink, Manfred Honeck, Mariss Jansons, Neeme Järvi, Paavo Järvi, Vladimir Jurowski, Yannick Nézet-Séguin, Seiji Ozawa, Antonio Pappano, Kirill Petrenko, Simon Rattle, Esa-Pekka Salonen et Franz Welser-Möst. Goerne s’est produit sur les principales scènes lyriques du monde, notamment au Metropolitan Opera de New York, au Royal Opera House, Covent Garden, au Teatro Real de Madrid, à l’Opéra national de Paris, à la Bayerische Staatsoper de Munich et à l’Opéra d’État de Vienne. Son répertoire comprend des rôles tels qu’Amfortas, Marke, Wolfram, Wotan, Orest et Jochanaan, ainsi que les rôles-titres du Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók et de Wozzeck d’Alban Berg.

Les enregistrements de Goerne lui ont valu cinq nominations aux Grammy Awards, un prix ICMA, un Gramophone Award, le BBC Music Magazine Vocal Award 2017, un Diapason d’or arte ainsi que le prix ECHO Klassik 2017 du « Chanteur de l’année ». Goerne a été artiste en résidence à l’Elbphilharmonie de Hambourg en 2017-2018, auprès du New York Philharmonic en 2018-2019, puis auprès de l’Orchestre symphonique de Shanghai en 2024-2025.

Goerne est membre honoraire de la Royal Academy of Music de Londres et agit également comme ambassadeur du Festival des arts de Weimar depuis 2019. Né à Weimar, il a étudié auprès de Hans-Joachim Beyer, Elisabeth Schwarzkopf et Dietrich Fischer-Dieskau.

Andrew Megill

Andrew Megill

Chef de chœur

Andrew Megill est reconnu comme l’un des principaux chefs de chœur de sa génération. Il est réputé pour l’ampleur exceptionnelle de son répertoire, qui s’étend de la musique ancienne aux œuvres nouvellement composées. Il a préparé des chœurs pour l’American Symphony, le Cleveland Orchestra, le Dresden Philharmonic, le National Symphony et le New York Philharmonic, et a travaillé avec des chefs d’orchestre tels que Pierre Boulez, Charles Dutoit, Rafael Frühbeck de Burgos, Jane Glover, Kurt Masur, Zubin Mehta et Kent Nagano. Il est directeur des activités des organisations chorales à l’Université Northwestern à Evanston, dans l’Illinois, en plus d’occuper les fonctions de conseiller artistique et de directeur des activités chorales pour le Carmel Bach Festival de même que celle de directeur de la chorale pour Music of the Baroque (Chicago). Cette année, il amorce son mandat de directeur artistique de Theater of Memory, un ensemble vocal professionnel établi à Chicago et spécialisé dans la musique baroque. Il a précédemment enseigné à l’Université de l’Illinois et au Westminster Choir College et a été chef de chœur invité au Yale Institute of Sacred Music. Diffusé par Public Radio International et la BBC, son travail peut être entendu sur de nombreux enregistrements, notamment Psalm, de Jon Magnussen (Albany Records), les messes de Haydn (Naxos) et des œuvres de Caleb Burhans (Cantaloupe).

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