Virée classique - samedi - Salle Claude-Léveillé

21. À la rencontre du hautbois

21. À la rencontre du hautbois

Salle Claude-Léveillée

Theodore Baskin, hautbois solo de l’OSM, est admiré pour la finesse de ses interprétations et pour sa sonorité d’une rare qualité. Venez apprécier ce merveilleux interprète dans un récital mêlant sonates et romances et laissez-vous charmer par le hautbois, cet instrument aux inflexions mélodieuses parfois si proches de celles de la voix.

Theodore Baskin, hautbois
Olga Gross, piano

 

C. P. E. Bach, Sonate pour hautbois et continuo en sol mineur, Wq. 135

Schumann, Trois romances pour hautbois et piano, op. 94

Poulenc, Sonate pour hautbois et piano, FP 185

Hindemith, Sonate pour hautbois et piano

“Le hautbois principal Theodore Baskin mérite une mention pour la beauté de sa sonorité et la subtilité de son phrasé dans les mouvements lents du second et du troisième concerto » – Paul. E. Robinson, Ludwig van Toronto

PRIX DES BILLETS

10$*

SAMEDI 10 AOÛT 2019

16h45

NOTE DE PROGRAMME

C.P.E. Bach montrait déjà un style très différent de celui de son père en composant tout jeune encore, vers 1734, sa Sonate pour hautbois en sol mineur. Elle s’ouvre par un Adagio d’une grande tension expressive et se termine par un menuet rapide suivi de variations contrastées.

Durant l’année 1849, qu’il considérait comme sa « plus féconde », Robert Schumann composa des ensembles de petites pièces pour des instruments peu entendus à son époque en musique de chambre. Ainsi naquirent les Trois Romances pour hautbois et piano, qui calquent sur le chant leur éloquence pleine de tendresse. Entre deux morceaux en la mineur, la Romance centrale, en la majeur, est libellée Einfach, innig (Simple, intime).

Dans sa Sonate pour hautbois et piano, composée en 1962, Francis Poulenc inverse le schéma vif-lent-vif habituel : « Le premier temps sera élégiaque le [deuxième] scherzando et le dernier une sorte de chant liturgique. » Créée peu après la mort du maître en 1963, l’œuvre est dédiée à la mémoire de Prokofiev, avec qui Poulenc s’était lié d’amitié dans les années 1920.

À partir de 1935, Paul Hindemith se mit à la composition de quelque 25 sonates pour à peu près tous les instruments de l’orchestre. Le premier mouvement de celle prévue pour le hautbois, datée de 1938, est marqué Munter (Gai, éveillé); le second s’ouvre sur une des mélodies lentes les plus difficiles du répertoire de l’instrument et comporte des sections fugato qui se déroulent comme autant de conversations animées.

© Ariadne Lih

Traduction de François Filiatrault

POUR EN SAVOIR PLUS

Theodore Baskin

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