Virée classique - vendredi - Salle Claude-Léveillée

4. Le trombone par Ian Bousfield

4. Le trombone par Ian Bousfield

Salle Claude-Léveillée

Ian Bousfield, musicien de renommée internationale, vous propose de faire plus ample connaissance avec le trombone. De l’élégance de Glinka à l’ironie de Staar, de la puissance mélodique de Korngold à la fraîcheur de Debussy, découvrez cet instrument sous un jour nouveau et appréciez la technique infaillible de son interprète.

Ian Bousfield, trombone
Pamela Reimer, piano

 

Glinka, Sonatensatz, pour trombone et piano

René Staar, Panik and Irony, pour trombone solo, op. 22k ter

Korngold, Die tote Stadt (La ville morte), extraits

Debussy, Menuet, pour trombone et piano

PRIX DES BILLETS

10$*

VENDREDI 9 AOÛT 2019

19h00

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NOTE DE PROGRAMME

Le Mouvement de sonate de Mikhaïl Glinka est un des nombreux arrangements de l’Allegro moderato de sa Sonate pour alto et piano en ré mineur, composée entre 1825 et 1828, quand Glinka se consacrait principalement à la musique vocale. Le trombone met ici en valeur le lyrisme de son écriture, qui laisse place, dans l’inventif second thème, à un chromatisme proche de Schumann.

René Staar a composé en 2011, pour le trombone d’Ian Bousfield et quatuor à cordes, un concerto en un mouvement intitulé « … in lichten Fernen… ein traumhaft Glänzen » (Dans le lointain, un miroitement irréel), d’après un poème que Gustav Mahler avait écrit pour Alma, son épouse. La version de 2012, pour trombone seul, s’ouvre sur un monologue fiévreux, mais Staar met ici l’accent sur l’aspect parodique du jeu de l’instrument, d’où le nouveau titre de Panik and Irony.

Publiée en 1889, la Petite Suite pour piano à quatre mains de Claude Debussy a connu de multiples arrangements. Son Menuet dégage un parfum aérien, un peu suranné, coupé par un épisode central marqué « gracieux ».

Erich Wolfgang Korngold a donné en 1920 sa quatrième œuvre scénique, Die tote Stadt (La ville morte), d’après le roman de Georges Rodenbach Bruges la morte, remportant un immense succès. Au moyen de motifs courts et menaçants, il rend à merveille les traits de la mort et de la décomposition.

© Ariadne Lih
Traduction de François Filiatrault

POUR EN SAVOIR PLUS

Ian Bousfield

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