Association des bénévoles de l’Osm

 

 

Association des bénévoles de l’Osm

 

L'association des bénévoles de l'OSM

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Pierre Béique, directeur général de l’OSM, réunit en avril 1948 une dizaine de personnes et fonde le Comité Féminin. En 1965, il est rebaptisé le Comité des bénévoles pour faire place aux hommes qui souhaitaient apporter leur contribution. Maintenant, ce regroupement porte le nom de l’Association des bénévoles de l’OSM.

 

 

Depuis ses débuts, l’Association joue un rôle essentiel pour l’Orchestre symphonique de Montréal en s’investissant dans ses activités musicales et éducatives dans plusieurs projets.

 

 

Que ce soit sur une base régulière ou de façon plus épisodique, nos 150 membres bénévoles soutiennent les activités de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) avec enthousiasme et dévouement. Ce faisant, ils contribuent à mieux faire connaître le répertoire de la musique classique et à maintenir l’excellente réputation de l’OSM. Devenir bénévole à l’OSM peut être une aventure exaltante pour qui veut s’engager et mettre ses compétences au service d’une cause artistique et musicale.

 

Pour plus de renseignements, composez le 514 840-7400 #7439 et laissez-nous vos coordonnées (numéro de téléphone, adresse courriel) ou envoyez un courriel à: benevole@osm.ca.

 

 

ACTIVITÉS PRINCIPALES

Le Concours OSM Manuvie (anciennement Concours OSM Standard Life)  est ouvert depuis 1937 aux jeunes musiciens canadiens.  Il leur sert de tremplin pour les concours internationaux.  Depuis ce temps, quelques centaines de lauréats se sont illustrés sur les scènes nationales et internationales.  Les bénévoles contribuent étroitement au succès de ce concours.

 

Les Matinées jeunesse , fondées par Wilfrid Pelletier en 1935, ont rejoint des milliers d’écoliers pour leur faire connaître la musique classique et leur apprendre à distinguer une symphonie d’un concerto, un violon d’un violoncelle….Des bénévoles se rendent dans les écoles avant chaque concert afin de susciter l’intérêt et préparer l’écoute des élèves.

 

Les matins symphoniques :  les concerts du matin sont destinés à un public plus âgé auquel les bénévoles offrent le café.  Nous accueillons aussi des groupes scolaires du secondaire.

 

Le transport des artistes :  à la demande de l’OSM, les bénévoles de l’Association assurent le transport des artistes invités dès leur arrivée à Montréal.

 

La revue de presse :  les bénévoles relèvent quotidiennement les articles de journaux ou de revues concernant les activités de l’OSM pour le bénéfice de la direction et du service des archives.

 

Visites guidées de la Maison symphonique :  des bénévoles guident les visiteurs invités dans la découverte de la salle de concert, de son acoustique exceptionnelle et du Grand orgue Pierre-Béique.

 

Aussi pour les services à l’OSM, les bénévoles jouent un rôle essentiel en apportant  régulièrement un soutien aux différentes directions.

 

Pour être membre de l’Association, vous devrez payer une cotisation annuelle de 40$.

 

Devenez membre en nous écrivant à : benevole@osm.ca

Mot du président

Déjà huit mois que je suis en poste. Le temps passe excessivement vite. Pour rester dans le sillon du premier article sur mes intentions, je profite de cette occasion pour vous informer de la progression de certains dossiers.

 

Sentiment d’appartenance.

 

J’ai mis sur pied une équipe dont le mandat est de retracer les moments charnières et les grandes réalisations de notre Association. Trop peu de gens connaissent les origines et les efforts consentis par tous ces bénévoles qui ont mis sur pied des activités de financement, maintenus le Concours et les Matinées jeunesse. J’éprouve un grand respect pour tout le travail et les efforts consentis par les bénévoles qui ont appuyé l’OSM et qui tout au long des années, ont mis sur pied de multiples réalisations afin que cette magnifique institution atteigne ses objectifs : l’éducation et son rôle social auprès de la communauté. Notre Association a quand même déjà 68 ans d’existence. Bien sûr notre rôle s’est modifié au fil du temps. Il faut en prendre acte mais il faut aussi se souvenir. Le devoir de mémoire demeure important pour moi.

 

Pour cela, nous allons d’abord constituer une historique des différents moments de la vie de notre Association à partir des archives que nous possédons et des coupures de journaux. Ensuite nous approfondirons les faits par des rencontres avec les anciennes présidentes et des bénévoles qui ont une longue expérience de notre Association.

 

Pour mieux mesurer l’Intégration des bénévoles aux activités, nous nous sommes dotés d’un outil pour mesurer leur participation. Ce tableau fournit une compilation du nombre de bénévoles par activité pour chaque période de 4 mois. Déjà pour les deux premières périodes, on peut constater que 80 bénévoles se sont impliqués à l’une ou l’autre des activités.

 

Le sentiment d’appartenance se développe également par la participation de nos bénévoles. En plus des activités habituelles, nous aurons des événements de plus grande ampleur :  le Bal des enfants à la fin mars, ensuite, la Conférence des orchestres du Canada en mai . En juin, nous collaborerons de manière exceptionnelle avec l’Hôpital Ste-Justine. Cette institution aura besoin d’un nombre important de bénévoles pour un événement de la francophonie intitulé Colloque scientifique pour le réseau mère-enfant.  Une invitation vous a d’ailleurs été acheminée à ce propos.

 

Mieux faire connaître les activités de notre Association demeure un défi important. Grâce au  travail entrepris par l’équipe de Diane Paquin avec le webmestre, notre site WEB deviendra sûrement une meilleure vitrine pour informer, recruter et publiciser nos actions.

 

Reconnaissance des expertises

 

Le travail de reconnaissance des expertises par l’OSM est amorcé grâce à un projet pilote avec les Ressources humaines. En ce sens, quelques bénévoles collaboreront avec la direction du financement pour inviter dans le cadre du Bal d’une nuit d’été la clientèle des 35-50 ans à venir entendre en primeur l’oeuvre commandée par l’OSM au compositeur montréalais Samy Moussa et mise en lumière par Moment Factory. Ils seront ensuite conviés à un cocktail dînatoire. Une fois cette expérience complétée, nous en évaluerons les différents volets pour nous assurer que la contribution des bénévoles répond aux attentes de l’OSM. D’autres projets sont en discussion et je vous en reparlerai.

 

Nous avons aussi produit un dépliant qui présente notre rôle, nos activités et notre organigramme. Ce dépliant sera remis à chaque nouvelle personne embauchée par l’OSM.

 

L’OSM apprécie de plus en plus le travail que nous faisons. Un bon exemple : Le concours qui permet de constater chaque année cette collaboration efficace entre les bénévoles et le personnel de l’OSM. Les responsables de l’OSM, le président du Concours Pierre Goulet et le président du jury Douglas Sheldon l’ont clairement exprimé.

 

Déménagement

 

Je vous informe que nous déménagerons bientôt dans le local occupé auparavant par ART-TV. Nous serons au coeur de ce que l’OSM appellera « L’espace OSM. »

 

Avenir

 

Finalement, en raison du moratoire sur nos collectes de fonds et de la faible hausse des nouvelles recrues, nous avons mis sur pied un groupe de réflexion qui soumettra des solutions au CA du mois de mai pour limiter nos dépenses et trouver de nouvelles façons d’aller chercher des revenus.

 

Tous ces projets sont rendus possible grâce à une équipe du tonnerre qui met vraiment l’épaule à la roue. C’est avec cette énergie contagieuse que nous allons sûrement renforcer nos liens entre nous et avec l’administration de l’OSM.

 

Robert Quesnel

Président, Association des bénévoles de l’OSM

Aperçu du Bulletin Notes

 

Chef d’orchestre.. un métier d’homme…

 

Il y a à peine quelques années, en 1991, un auteur anglais, Norman Lebrecht, consacrait un chapitre de son livre « Maestro : mythes et réalités des grands chefs d’orchestre », aux laissés pour compte de ce monde très fermé. C’est dans ce seul chapitre qu’il mentionnait alors les femmes… aux côtés des gays et des Noirs. Force est de constater qu’il y’ a encore aujourd’hui très peu de femmes chefs d’orchestre, En 2013, sur les 22 plus grands orchestres américains, un seul était dirigé par une femme!

 

Mais pourquoi y a-t-il si peu femmes à la direction d’un orchestre ? Oui, pourquoi ne sont-elles pas plus nombreuses à diriger des orchestres de renom ? Certaines « explications » avancées par des hommes sont à mentionner. Elles auront au moins le mérite de vous faire grincer des dents! Pour Herbert von Karajan, chef d’orchestre en Allemagne, « La place des femmes est dans la cuisine et non dans l’orchestre. »

 

En septembre 2013, Vasily Petrenko, chef d’orchestre russe actuellement à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liverpool et de l’Orchestre philharmonique d’Oslo affirmait qu’en Russie, « les orchestres réagissent mieux avec un homme devant eux et qu’une jolie fille sur l’estrade peut perturber les musiciens. »

 

Citons par ailleurs le directeur du Conservatoire de Paris, Bruno Mantovani, qui dans une entrevue à France Musique en 2013 expliquait que les femmes ne sont « pas forcément intéressées  par ce métier, qui est compliqué »… et d’ajouter : qu’une telle carrière pour une femme nécessiterait « d’ assurer le service après-vente de la maternité, élever un enfant à distance, ce n’est pas simple » .

 

À noter qu’il y a encore quelques années, ces femmes pouvaient se retrouver face à des orchestres qui n’acceptaient pas d’être dirigés par elles. Ce fut le cas pour Claire Gibault et l’orchestre de l’Opéra de Vienne. En effet, alors qu’elle assistait Claudio Abbado au début des années 2000, les musiciens de l’orchestre (tous des hommes) ont refusé de la laisser diriger, même pendant les répétitions.

 

 

Sur les pas des pionnières

 

Les pionnières furent une dizaine. Citons Laure Micheli, cheffe d’orchestre de musique légère vers 1860; Mme Maquet, qui dirigeait en collaboration avec son mari une société de concerts à Lille vers 1900; Charlotte Bérillon, seconde cheffe de l’orchestre de l’Union des femmes professeurs et compositeurs vers 1912; Mme Boucherit-Le Faure, à la tête  d’un orchestre parisien en 1913.

 

Au cours du XXème siècle, plusieurs générations de femmes brandissant la baguette ont vu le jour. Les toutes premières ont été Nadia Boulanger et Jane Evrard (France) ou Kathleen Riddick (Londres). Les deux dernières ont dû former des orchestres féminins afin de pouvoir les diriger. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XXème siècle que les premières cheffes commencèrent à s’imposer sur la scène. En 1952, un premier prix de direction d’orchestre de Conservatoire de Paris a pour la première fois été attribué à une femme, la Suissesse Hedy       Salquin. Puis, il y a une quarantaine d’années, Sarah Caldwell et Eve Queler sont apparues dans le monde de l’opéra ainsi que l’Uruguayienne Gisèle Ben-Dor, spécialiste de musiques sud-américaines. En 1993, la Galloise Sian Edwards devint directrice musicale de l’English National Opera.

 

Parmi la 1ère vague de femmes à la tête d’un orchestre de renom, il y eût en 2005 Simone Young qui a précédé Kent Nagano à l’Opéra de Hambourg. En fut aussi partie la New-Yorkaise Marin Alsop, JoAnn Falletta  et Keri-Lynn Wilson, cheffe d’orchestre canadienne qui dirigea Otello à Montréal au début de l’année 2016. Il ne faut pas oublier de citer Claire Gibault, Susanna Mälkki, Zofia Wislocka, Nathalie Stutzmann, Agnes Grossmann, Lorraine Vaillancourt et  l’Algérienne Zahia Ziouani qui fut en 2007 invitée en Algérie pour diriger l’Orchestre symphonique national d’Algérie dont elle est « cheffe invitée principale ».

 

Naissance de l’association internationale « Femmes Maestros »

 

Dans le but de faire bouger les choses et de partager les problèmes qu’elle rencontrait dans sa profession, la cheffe d’orchestre belgo-polonaise Zofia Wislocka n’a « pu réaliser son rêve » comme elle le dit si bien, qu’en l’an 2000. En effet, c’est en mars de cette année-là que naquit la première table ronde qui réunit à Bruxelles 20 femmes chefs d’orchestre de 13 pays différents.

Puis une seconde Table Ronde suivit en 2003, pour affirmer qu’il fallait que les choses bougent et que les mentalités évoluent dans cette profession.  C’est ainsi que naquit, le 8 mars 2001, l’association internationale « Femmes Maestros ». La date du 8 mars fut choisie sciemment pour concorder avec celle de la Journée internationale de la femme. Cette association se bat pour l’égalité des chances dans l’accès à la profession de chefs d’orchestre et a pour but de      ‘’ promouvoir ses membres sur le plan international et de mettre en valeur les femmes dans la musique classique et en particulier les femmes maestros ’’.

 

 

Mais qu’en est-il vraiment aujourd’hui?

 

La profession de chef d’orchestre est occupée à plus de 95% par des hommes.

Aujourd’hui encore, les femmes cheffes sont invitées à diriger des concerts, mais on leur confie rarement la direction artistique d’un orchestre de grande renommée. A titre d’exemple, en France, sur 574 concerts de la saison 2013-2014, seulement 17 étaient dirigés par des femmes.

A noter que l’Orchestre philharmonique de Vienne se place en tête de liste en terme de sexisme. En effet jusqu’en 1997, il n’y a eu qu’une seule femme qui a été acceptée comme membre : la harpiste Anna Lelkes.

 

Pourquoi ce déséquilibre ? Claire Gibault, cheffe française, avance une explication : « Le pouvoir est tenu par des équipes d’hommes qui ont leurs habitudes de fonctionnement ». La présence massive d’hommes à la tête des administrations (théâtres, opéras, orchestres) pourrait en partie expliquer le phénomène. Et d’ajouter que : « Le problème ce n’est pas le peu de représentativité des femmes dans la musique classique en général, mais bien au niveau des postes prestigieux ».

 

Laurence Equilbey affirme quant à elle : « qu’il y a de plus en plus de bonnes baguettes au féminin. Le drame c’est qu’on ne leur donne quasiment jamais la possibilité de prendre de l’épaisseur artistique alors que cette chance est donnée aux jeunes chefs masculins.»

Pour Elizabeth Askren, cheffe américaine, c’est aussi un problème générationnel. Pour cette maestro, les remarques sexistes dont elles avait droit venaient plutôt de certains chefs d’une autre génération ou de directeurs d’institutions, des administrateurs d’un certain âge.

 

De nos jours il n’ y a que quelques femmes dans le monde à détenir un poste de direction d’orchestre. Citons :

 

1- l’Australienne Simone Young qui dirige l’Orchestre philharmonique de Hambourg;

 

2- l’Américaine JoAnn Falletta qui dirige l’Orchestre philharmonique de Buffalo,

 

3- Marine Alsop, directrice artistique de l’Orchestre symphonique de Baltimore et première femme à la tête d’un orchestre américain majeur, où elle a été nommée en 2007.

 

4- la Finlandaise Susanna Mälkki, directrice du Philharmonique d’Helsinki à partir de septembre 2016.

 

Situation au Canada

 

Même s’il reste de gros efforts à faire de par le monde et notamment en Europe pour voir plus de femmes à la direction d’orchestres de renom, il semble que le Canada et les États- Unis d’Amérique aient une longueur d’avance. Au Canada, sur 47 orchestres professionnels, une poignée seulement est dirigée par des femmes, selon Orchestra Canada, association réunissant les orchestres du pays :

 

-Agnès Grossmann qui en plus du Chamber Players de Toronto, dirige notamment le Toronto Symphony, l’Orchestre du Centre national des Arts, l’Orchestre philharmonique de Calgary, le Vancouver Symphony.

 

– Lorraine Vaillancourt qui a notamment dirigé l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Québec et l’Orchestre Métropolitain.

 

– Le seul orchestre symphonique canadien dirigé par une femme, Tania Miller, est l’orchestre de Victoria.

 

Déclarations de certaines cheffes d’orchestre

 

Les propos de ces femmes résument bien leurs expériences dans ce milieu :

 

– « Si j’avais été un homme, j’aurais été chef bien plus tôt » Emmanuelle Haïm.

 

  • « Quand cela se passe bien, les musiciens oublient vite si le chef est un homme ou une femme. Le public n’est jamais machiste.»  Nathalie Stutzmann

 

  • « La musique est un monde dur et mégalo….C’est un milieu très conservateur… Je me suis tellement battue pour que le chef soit considéré comme une personne et non un genre ». Claire Gibault

 

  • Florence Launay, quant à elle, fait l’analogie entre l’absence de femmes au pupitre et leur absence dans la prêtrise.

 

  • «Quand j’ai voulu être chef d’orchestre, je ne pouvais pas imaginer les problèmes de sexisme car j’avais 6 ans. C’était un rêve. La seule réticence venait peut-être de ma mère, compositrice, qui a vécu des choses difficiles. Elle devait avoir peur pour moi », témoigne la chef Mélanie Lévy-Thiebaut.

 

  • « Vouloir être chef d’orchestre c’est de l’ordre de la folie, comme vouloir devenir  cosmonaute » Claire Levacher

 

  • « Le métier de chef d’orchestre est un métier de tête. C’est dans la tête que ça se passe et il n’y a pas de raison pour que les femmes ne fassent pas de bons chefs. Mais, par tradition, les grands orchestres ont toujours été des fiefs masculins. » Lorraine Vaillancourt

 

 

Avenir des femmes dans cette profession

 

Une nouvelle génération de femmes est en train d’apparaitre, encouragée par le chemin que leur ont frayé les pionnières.

 

C’est ainsi que des femmes remportent des concours et des postes d’assistantes, comme Dina Gilbert auprès de Kent Nagano à Montréal ou la jeune Xian Zhang (née en 1973), ancienne assistante de Lorin Maazel à New York, directrice musicale de l’Orchestre Giuseppe Verdi de Milan depuis 2009.

 

D’autre part, le métier de chef semble avoir de plus en plus d’exigences. Le chef doit aussi être perçu comme un leader par la communauté, agir à titre de porte-parole et contribuer à trouver du financement pour son orchestre et ce rôle là, les femmes peuvent aussi très bien le jouer comme le fait si bien Marin Alsop aux États-Unis.

 

Enfin pour conclure sur une note positive, je retiendrai les propos de Mélanie Léonard, première femme diplômée en direction d’orchestre à l’Université de Montréal, lors d’une entrevue donnée il y’ a moins de 2 mois à Radio Canada. Invitée à donner son avis sur la question, elle déclarait que « bien qu’il y ait encore un écart dans la représentation féminine à la tête de grands orchestres, les choses sont en train de changer. Elle n’observait pas de barrières dans la carrière des femmes simplement parce qu’elles sont des femmes. »

 

Mounia Mimouni

MEMBRES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Robert Quesnel, président

Yolande Bourgoing

Alphonse Chiasson

Alain Côté

Maria Dame

Irène Fabry

Huguette Faulkner

 

 

Beverly Goulet

Nicole Langevin

Serge Massé

Claude Moquin

Diane Paquin

Jocelyne St-Laurent

Carmen Trevino

 

 

 

 

Pour être membre de l’Association, vous devrez payer une cotisation annuelle de 40$.

Devenez membre en nous écrivant à : benevole@osm.ca