BRAHMS & VASILY PETRENKO

BRAHMS SELON VASILY PETRENKO

PARTENAIRE DE SAISON

Maison symphonique de Montréal

Que de grandes œuvres sont nées d’une histoire d’amour ou d’une amitié sincère! Terminée 20 ans après sa rencontre avec Schumann, l’écriture de la Première symphonie de Brahms a été fortement encouragée par son ami. Empreint de sensibilité, le Concerto pour piano de Schumann a, quant à lui, été composé pour son épouse Clara. Avec son jeu raffiné, le jeune pianiste Javier Periantes saura assurément vous émouvoir dans ce chef-d’œuvre!

L’œuvre de Serge Garant est présentée dans le cadre du 50e anniversaire de la SMCQ et du Festival MNM 2017.

 

Concert du 22 février présenté par

 

 

Concert du 25 février présenté par

 

 

 

manuvie
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PRIX DES BILLETS

À partir de 43$*

MERCREDI 22 FÉVRIER 2017

20h00

COMPLET

JEUDI 23 FÉVRIER 2017

20h00

COMPLET

SAMEDI 25 FÉVRIER 2017

20h00

COMPLET

Vasily Petrenko, chef d’orchestre
Blake Pouliot, violon – lauréat du Grand Prix du Concours OSM Manuvie 2016
Javier Perianes, piano (Concerts du 23 février et du 25 février seulement)

PROGRAMME :

22 février
Serge Garant, Plages (approx. 12 min)
Korngold, Concerto pour violon en ré majeur, op. 35 (approx. 25 min)
Brahms, Symphonie no 1 en do mineur, op. 68 (approx. 45 min)

 

23 et 25 février
Serge Garant, Plages (approx. 12 min)
Schumann, Concerto pour piano en la mineur, op. 54 (approx. 31 min)
Brahms, Symphonie no 1 en do mineur, op. 68 (approx. 45 min)

 

Le vendredi 24 février à 14 h, Vasily Petrenko dirigera une répétition publique de l’Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal. Cette activité est présentée en collaboration avec l’OSM.

Depuis sa création en 1940, le Concours OSM Manuvie a propulsé près de 350 lauréats sur les scènes nationale et internationale. Le jeune chef en pleine ascension Vasily Petrenko dirige l’Orchestre symphonique de Montréal dans ce programme proposant la touchante Première symphonie de Brahms, œuvre romantique à l’architecture classique.

Mercredi 22 février, 20 h
Concert présenté par Manuvie

Jeudi 23 février, 20 h
Les grands concerts du jeudi 2 Power Corporation du Canada

Samedi 25 février, 20 h
Les grands samedis Air Canada

À propos du compositeur Serge Garant

NOTES DE PROGRAMME - 22 février

L’expression « musique romantique » a parfois porté le poids de connotations péjoratives au fil du temps. On lui prête tantôt un manque de retenue, tantôt une capitulation à des instincts irraisonnés. Chacun des compositeurs au programme de ce soir a mené son propre combat avec l’impulsion romantique, dans une volonté dont nous pouvons nous réjouir qu’elle soit parfois restée sans succès.

 

 

SERGE GARANT

Né à Québec, le 22 septembre 1929 – Mort à Sherbrooke, le 1er novembre 1986

 

Plages

 

Serge Garant occupe une place fondamentale dans l’histoire de la musique contemporaine du Québec. À titre de directeur musical et fondateur de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) avec plusieurs autres compositeurs de renom, il a posé les jalons d’une structure audacieuse et visionnaire destinée à assurer le développement de la nouvelle musique d’ici, un legs dont la force ne s’est pas démentie depuis. Après des études en Europe avec quelques-uns des plus grands maîtres du XXe siècle, dont Olivier Messiaen, Pierre Boulez et Karlheinz Stockhausen, il devenait professeur de composition et d’analyse à l’Université de Montréal. Connu pour sa fervente adhésion au sérialisme, Garant a décrit son propre processus créateur en termes plus organiques : «  L’aventure de la création est essentiellement solitaire… L’œuvre prend corps quand je commence à lutter avec les problèmes techniques qu’elle soulève, problèmes que je dois résoudre avec le plus de science, le plus d’élégance et le plus d’authenticité possibles. »

 

Plages, commandée et créée en 1981 par l’Orchestre des jeunes du Québec, explore une matrice de cinq notes au fil de cinq mouvements enchaînés sans interruption. Chaque mouvement représente une « plage », au sens de « bandes de temps musicaux, de couleurs orchestrales », essentiellement une dimension à partir de laquelle examiner, approfondir et évaluer les relations entre des sons semblables. Malgré les apparences, Garant a précisé que « la pièce n’est absolument pas sérielle. C’est un peu plus lyrique que ce que j’ai écrit jusqu’à présent. Disons que cela chante davantage. Mais je n’ai certainement pas voulu être romantique! Je l’ai senti comme ça, tout simplement. »

 

 

ERICH WOLFGANG KORNGOLD

Né à Brno, le 29 mai 1897 – Mort le 29 novembre 1957

 

Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op. 35 

 

Erich Wolfgang Korngold est considéré par plusieurs comme le père de la musique de film hollywoodien pour ses contributions au genre réalisées entre 1934 et 1945. Après avoir acquis une grande renommée comme compositeur à l’orchestre et à l’opéra dans son Autriche natale, il émigrait aux États-Unis, où ses exigences très élevées et son habileté à intégrer des techniques musicales propres à l’opéra ont révolutionné l’industrie de la musique de film à Hollywood. Souvent malmenée par la critique à la fin de sa vie, l’œuvre de Korngold a connu depuis ce temps une renaissance, rétablissant ainsi sa première réputation de compositeur de très haut niveau.

 

Le Concerto pour violon (1945) est la première œuvre non filmique composée par Korngold depuis le début de la guerre en Europe, le compositeur s’étant promis de n’écrire que pour le cinéma tant et aussi longtemps que Hitler serait au pouvoir, pour tourner le dos aux traditions musicales allemandes et adopter plutôt celles d’Amérique. Jascha Heifetz créa l’œuvre en 1947,  suscitant un accueil extraordinaire de la part du public. Comme il s’agissait de la première musique « de concert » signée par Korngold depuis plusieurs années, il est intéressant de savoir que pas moins de quatre de ses thèmes principaux sont tirés directement de partitions pour le cinéma composées au cours des dix années précédentes, dont Another Dawn (1937), Juarez(1939), Anthony Adverse (1936) et The Prince and the Pauper (1937). Loin d’édulcorer le concerto, cette parenté témoigne de la très grande qualité de toute la production du compositeur, qu’elle soit destinée ou non au cinéma. Le premier mouvement, avec son thème expansif déployé au-dessus de la puissante masse orchestrale, n’a rien à envier au brio des plus opulentes sonorités hollywoodiennes. Korngold se révèle un maître dans l’art subtil de l’évolution des masses sonores et de la tension dramatique. La Romance du deuxième mouvement distille une atmosphère plus tendre, avec la longue mélodie du violon, d’inspiration vocale, imaginée par le compositeur avec la voix du célèbre ténor Enrico Caruso. Le dernier mouvement vibre au rythme irrégulier d’un thème que s’échangent le soliste et l’orchestre dans un chassé-croisé festif qui trouve sa conclusion dans la plus grande exaltation.

 

JOHANNES BRAHMS

Né à Hambourg, le 7 mai 1833 – Mort à Vienne, le 3 avril 1897

 

Symphonie no 1 en do mineur, op. 68 

Après que Robert Schumann eut louangé Johannes Brahms, alors que ce dernier avait à peine 20 ans, le déclarant « destiné à offrir, de la manière la plus parfaite, l’expression la plus sublime de son temps », le jeune compositeur s’inquiéta de ce que ces « attentes exceptionnelles » s’avèrent impossibles à combler. Brahms était dominé par la figure de Beethoven et surtout par le modèle grandiose instauré par son illustre prédécesseur à travers l’ultime accomplissement de ses neuf symphonies. À mille lieues de n’être qu’une tentative d’écriture orchestrale de jeunesse, comme on pourrait le supposer, la Symphonie no 1 est une œuvre de maturité et d’une grande profondeur, le résultat de plus de 20 ans d’esquisses, d’élaboration et de faux départs fébriles, entre 1855 et 1876. À sa première audition en 1876, Franz Liszt s’en moqua comme d’une symphonie « déguisée en Dixième de Beethoven », un commentaire auquel Hans Von Bülow fit écho, mais cette fois à l’inverse, pour signifier sa réelle admiration de l’œuvre. En adoptant pour une symphonie d’envergure les principaux canons formels du classicisme, Brahms confirmait sa position de traditionaliste, s’opposant ainsi à la nouvelle école allemande incarnée par Liszt et Wagner. Son désir d’ancrer son œuvre dans la rigueur formelle du classicisme, son génie lyrique et très personnel, ainsi que sa vie intérieure extrêmement intense, ont fait de lui une figure emblématique du romantisme.

 

Le premier mouvement adopte la forme sonate traditionnelle, avec une introduction lente dont le caractère grave persiste jusqu’à la fin. Cette lente procession sonore est marquée par le rythme implacable des timbales, jusqu’à l’apparition d’un premier thème robuste au ton principal de do mineur, suivi d’un thème secondaire au ton relatif majeur de mi bémol. Après un développement agité, les thèmes principaux sont exprimés à nouveau, ainsi que la procession initiale, cette fois dans la coda. L’Andante sostenuto plane dans la gracieuse élégance de sa tonalité de mi majeur, déployant le grand arc d’un thème nostalgique qui n’est pas sans rappeler Beethoven par sa simplicité et sa profondeur désarmante. Le troisième mouvement, un Allegretto avec trio construit selon le schéma habituel ABA, mène ensuite au vaste et complexe Finale. Une autre introduction lente témoigne de l’art consommé du compositeur dans l’élaboration de la grande courbe dramatique du mouvement, qui trouve son apothéose dans un puissant appel de trompettes, annonciateur des derniers éclats triomphants de l’œuvre.

NOTES DE PROGRAMME - 23 & 25 février

L’expression « musique romantique » a parfois porté le poids de connotations péjoratives au fil du temps. On lui prête tantôt un manque de retenue, tantôt une capitulation à des instincts irraisonnés. Chacun des compositeurs au programme de ce soir a mené son propre combat avec l’impulsion romantique, dans une volonté dont nous pouvons nous réjouir qu’elle soit parfois restée sans succès.

 

 

SERGE GARANT

Né à Québec, le 22 septembre 1929 – Mort à Sherbrooke, le 1er novembre 1986

 

Plages

 

Serge Garant occupe une place fondamentale dans l’histoire de la musique contemporaine du Québec. À titre de directeur musical et fondateur de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) avec plusieurs autres compositeurs de renom, il a posé les jalons d’une structure audacieuse et visionnaire destinée à assurer le développement de la nouvelle musique d’ici, un legs dont la force ne s’est pas démentie depuis. Après des études en Europe avec quelques-uns des plus grands maîtres du XXe siècle, dont Olivier Messiaen, Pierre Boulez et Karlheinz Stockhausen, il devenait professeur de composition et d’analyse à l’Université de Montréal. Connu pour sa fervente adhésion au sérialisme, Garant a décrit son propre processus créateur en termes plus organiques : «  L’aventure de la création est essentiellement solitaire… L’œuvre prend corps quand je commence à lutter avec les problèmes techniques qu’elle soulève, problèmes que je dois résoudre avec le plus de science, le plus d’élégance et le plus d’authenticité possibles. »

 

Plages, commandée et créée en 1981 par l’Orchestre des jeunes du Québec, explore une matrice de cinq notes au fil de cinq mouvements enchaînés sans interruption. Chaque mouvement représente une « plage », au sens de « bandes de temps musicaux, de couleurs orchestrales », essentiellement une dimension à partir de laquelle examiner, approfondir et évaluer les relations entre des sons semblables. Malgré les apparences, Garant a précisé que « la pièce n’est absolument pas sérielle. C’est un peu plus lyrique que ce que j’ai écrit jusqu’à présent. Disons que cela chante davantage. Mais je n’ai certainement pas voulu être romantique! Je l’ai senti comme ça, tout simplement. »

 

 

ROBERT SCHUMANN

Né à Zwickau, le 8 juin 1810 – Mort à Endenich, le 29 juillet 1856

 

Concerto pour piano et orchestre en la mineur, op. 54

 

Pendant toute sa carrière, Robert Schumann s’est trouvé déchiré entre deux pulsions : composer avec des structures formelles accessibles et populaires auprès du public ou dans les formes plus fragmentées que sa pensée subjective lui suggérait naturellement. Bien que les oeuvres à plusieurs mouvements et basées sur la forme sonate – comme les symphonies, les quatuors, les quintettes et les concertos – aient constitué le fondement de la tradition musicale qu’il avait choisie, Schumann restait avide d’expérimentations formelles, dans le sillage des nouveaux développements en littérature et en philosophie. Son unique contribution au genre du concerto pour piano trouve son germe en 1841 sous la forme d’une Phantasie en un mouvement pour piano et orchestre, à laquelle il greffa ensuite, à la demande éclairée de sa femme Clara, un Intermezzo et un Finale, pour obtenir ainsi une oeuvre en trois mouvements plus susceptible de trouver sa place au concert. Ce privilège lui revenant d’évidence, Clara Schumann créa l’oeuvre à Leipzig en 1846.

Un puissant éclat du piano succède immédiatement à l’accord initial et affirme d’emblée le piano comme une entité distincte et égale à celle de l’orchestre. Ce n’est qu’après que les lignes du piano et de l’orchestre aient commencé à se mêler, tantôt s’appropriant, tantôt se partageant les phrases mélodiques et les appuis harmoniques, que le piano peut aussi être partie intégrante de la texture d’ensemble. Une cadence offre vers la fin du mouvement un aperçu révélateur du type d’écriture hyper fragmenté et si caractéristique des cycles et des pièces de caractère pour piano solo de Schumann, où les séquences harmoniques et les figures mélodiques tendent à se confondre. Une interrogation du piano ouvre ensuite l’Intermezzo. Dans un échange de figures souvent fragmentaires évoquant l’arabesque, le piano et l’orchestre nourrissent un dialogue intime en plusieurs thèmes. Le Finale plein d’énergie émerge du second mouvement de façon impromptue, avec une formidable énergie à peine contenue où pianiste et orchestre s’emportent et tournoient jusqu’à l’accord final.

 

 

JOHANNES BRAHMS

Né à Hambourg, le 7 mai 1833 – Mort à Vienne, le 3 avril 1897

 

Symphonie no 1 en do mineur, op. 68 

 

Après que Robert Schumann eut louangé Johannes Brahms, alors que ce dernier avait à peine 20 ans, le déclarant « destiné à offrir, de la manière la plus parfaite, l’expression la plus sublime de son temps », le jeune compositeur s’inquiéta de ce que ces « attentes exceptionnelles » s’avèrent impossibles à combler. Brahms était dominé par la figure de Beethoven et surtout par le modèle grandiose instauré par son illustre prédécesseur à travers l’ultime accomplissement de ses neuf symphonies. À mille lieues de n’être qu’une tentative d’écriture orchestrale de jeunesse, comme on pourrait le supposer, la Symphonie no 1 est une œuvre de maturité et d’une grande profondeur, le résultat de plus de 20 ans d’esquisses, d’élaboration et de faux départs fébriles, entre 1855 et 1876. À sa première audition en 1876, Franz Liszt s’en moqua comme d’une symphonie « déguisée en Dixième de Beethoven », un commentaire auquel Hans Von Bülow fit écho, mais cette fois à l’inverse, pour signifier sa réelle admiration de l’œuvre. En adoptant pour une symphonie d’envergure les principaux canons formels du classicisme, Brahms confirmait sa position de traditionaliste, s’opposant ainsi à la nouvelle école allemande incarnée par Liszt et Wagner. Son désir d’ancrer son œuvre dans la rigueur formelle du classicisme, son génie lyrique et très personnel, ainsi que sa vie intérieure extrêmement intense, ont fait de lui une figure emblématique du romantisme.

 

Le premier mouvement adopte la forme sonate traditionnelle, avec une introduction lente dont le caractère grave persiste jusqu’à la fin. Cette lente procession sonore est marquée par le rythme implacable des timbales, jusqu’à l’apparition d’un premier thème robuste au ton principal de do mineur, suivi d’un thème secondaire au ton relatif majeur de mi bémol. Après un développement agité, les thèmes principaux sont exprimés à nouveau, ainsi que la procession initiale, cette fois dans la coda. L’Andante sostenuto plane dans la gracieuse élégance de sa tonalité de mi majeur, déployant le grand arc d’un thème nostalgique qui n’est pas sans rappeler Beethoven par sa simplicité et sa profondeur désarmante. Le troisième mouvement, un Allegretto avec trio construit selon le schéma habituel ABA, mène ensuite au vaste et complexe Finale. Une autre introduction lente témoigne de l’art consommé du compositeur dans l’élaboration de la grande courbe dramatique du mouvement, qui trouve son apothéose dans un puissant appel de trompettes, annonciateur des derniers éclats triomphants de l’œuvre.

BIO

VASILY PETRENKO

CHEF D’ORCHESTRE

 

Vasily Petrenko a fait ses études musicales à la Capella pour garçons et au Conservatoire de Saint-Pétersbourg, et il a participé à des cours de maître avec Ilya Musin, Mariss Jansons et Iouri Temirkanov. Lauréat de nombreux prix internationaux en direction d’orchestre, il a été chef attitré de l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg de 2004 à 2007. Actuellement, il occupe le même poste à l’Orchestre philharmonique d’Oslo, au Royal Liverpool Philharmonic et à l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne. En 2016, il est nommé chef invité principal à l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg et chef principal d’éminents orchestres de théâtre, de ballet et de jeunes.

 

Comme chef invité, il s’est produit avec un grand nombre d’orchestres parmi les plus prestigieux d’Europe et d’Amérique du Nord, dans les festivals les plus en vue, et il fait de fréquentes apparitions aux BBC Proms. Les faits saillants de la présente et de la prochaine saison de Vasily Petrenko comprennent des tournées en Europe et en Asie avec l’Orchestre philharmonique d’Oslo, et la présentation de l’intégrale des symphonies de Beethoven à Liverpool et à Oslo. Son calendrier prévoit de nombreux retours à la tête d’orchestres à travers le monde, en plus de ses débuts à la direction du Pittsburgh Symphony Orchestra et du Cleveland Orchestra. À l’opéra, M. Petrenko compte plus de 30 œuvres à son répertoire et, en 2010, il débutait au Glyndebourne Festival Opera et à l’Opéra de Paris. Récemment, il s’est produit à l’Opéra d’État de Hambourg, au Nationale Reisopera, au Théâtre français de Saint-Pétersbourg et à l’Opéra de Zurich.

 

Musicien prolifique et souvent primé, Vasily Petrenko a été désigné « Jeune artiste de l’année » aux prix annuels Gramophone en 2007 et « Artiste masculin de l’année » aux Classical BRIT Awards en 2010. Paru en 2015 sur Naxos, son cycle des symphonies de Chostakovitch avec le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra a suscité l’enthousiasme partout dans le monde. En 2016, il enregistrait un premier volet des symphonies de Scriabine, de même que le ballet complet Roméo et Juliette de Prokofiev sur Lawo Classics.

 

JAVIER PERIANES

PIANO

 

La carrière florissante de Javier Perianes se déploie sur cinq continents et le mène dans les plus grandes salles du monde. Il a ainsi eu l’occasion de collaborer avec les chefs d’orchestre Daniel Barenboim, Charles Dutoit, Zubin Mehta, Lorin Maazel, Rafael Frühbeck de Burgos, Thomas Dausgaard, Vasily Petrenko, Daniel Harding et Yuri Temirkanov, pour ne nommer que ceux-là, et a participé à de nombreux festivals internationaux.

Cette année marque non seulement ses débuts de concertiste avec l’OSM, mais aussi avec le Philharmonia Orchestra, le Münchner Philharmoniker, le Los Angeles Philharmonic, le Hamburger Symphoniker, le Rundfunk-Sinfonieonieorchester Berlin et les orchestres symphoniques des radios finlandaise et suédoise. Par ailleurs, il retrouve notamment le BBC Philharmonic Orchestra, l’Orchestre de Paris et le Tampere Philharmonic Orchestra. Dans le passé, il s’est aussi produit avec le Wiener Philharmoniker, les orchestres symphoniques de Chicago, Boston et Atlanta, le Cleveland Orchestra, le New York Philharmonic, les orchestres symphoniques de la radio de Francfort et Yomiuri Nippon ainsi que le London Philharmonic, l’Orchestre philharmonique de Bergen et le Tonkünstler Orchester.

Comme récitaliste, Javier Perianes se produit à Londres, Leipzig, Saint-Pétersbourg, Paris, Miami, Rio de Janeiro, Montevideo, Madrid, Barcelone, Mexico, Auckland et Hong Kong. Son calendrier indique aussi des tournées avec le Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern et l’Orquesta Nacional de España, ainsi qu’avec des orchestres d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Singapour, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud.

Javier Perianes enregistre exclusivement sous étiquette harmonia mundi. Sa discographie diversifiée lui a valu les éloges de la presse et du public. Son enregistrement du Concerto pour piano, opus 16, et de certaines des Pièces lyriques de Grieg a été très bien accueilli par la critique, comme en témoignent les mentions « Choc » de Classica, « Choix du rédacteur en chef » de Gramophone et « Maestro » du magazine Pianiste.

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