Série Festival Italien

LES PINS DE ROME

LES PINS DE ROME & CINÉMA ITALIEN

PARTENAIRE DE SAISON

Maison symphonique de Montréal

Qu’ont en commun les films Le Parrain, La Dolce Vita et Il était une fois dans l’Ouest? Leurs trames sonores ont toutes été écrites par deux des plus célèbres compositeurs de l’histoire du cinéma : Ennio Morricone et Nino Rota. Interprétés à l’orgue, ces grands succès vous mèneront ensuite au cœur de Rome avec deux poèmes symphoniques de Respighi.

 

L’OSM tient à remercier l’Institut culturel italien de sa collaboration et de son soutien.

PRIX DES BILLETS

À partir de 43$*

JEUDI 16 MARS 2017

19h30

COMPLET

Federico Andreoni, orgue
Orchestre symphonique de Montréal,
Carlo Rizzi, chef d’orchestre
Benedetto Lupo, piano

PROGRAMME :

Première partie

ARTISTE
Federico Andreoni, orgue

PROGRAMME
Rota, Répétition d’orchestre de Federico Fellini
Rota, Le Parrain de Francis Ford Coppola
Rota, Amarcord de Federico Fellini
Morricone, Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone
Morricone, The Mission de Roland Joffé
Rota, La Dolce Vita de Federico Fellini
Morricone, Le Bon, la Brute et le Truand de Sergio Leone

Deuxième partie :

ARTISTES
Orchestre symphonique de Montréal
Carlo Rizzi, chef d’orchestre
Benedetto Lupo, piano

PROGRAMME – Changement au programme
Rota,Il Gattopardo [Le guépard], Suite Film de Luchino Visconti (approx. 20 min)
Rota, Concerto Soirée
Respighi, Fontane di Roma
Respighi, Pini di Roma

NOTES DE PROGRAMME

PREMIÈRE PARTIE

 

Le parrain, Amarcord, La dolce vita et Il Gattopardo [Le guépard] sont aussi connus des mordus de cinéma que l’Ouverture 1812, la Symphonie du Nouveau Monde, la Sonate Clair de lune et Les quatre saisons le sont des mélomanes. Ces films ont en commun une bande sonore signée Nino Rota (1911-1979); chacune des deux parties du concert de ce soir présente des œuvres de ce légendaire compositeur de musique de film.

 

L’organiste Federico Andreoni compte ravir nos oreilles avec des arrangements de quatre œuvres de Rota, à commencer par la dernière du compositeur, Prova d’orchestra (1978) [Répétition d’orchestre]. Le sujet du film intéressera naturellement la plupart des amateurs de musique : que se passe-t-il lors d’une répétition? Dans cette œuvre, l’orchestre occupe le devant de la scène, jouant le rôle d’un personnage à part entière. L’illustration du sujet par Fellini pourrait ne pas correspondre exactement à une répétition de l’OSM, mais l’esprit est le même. Le réalisateur raconte : « Chaque fois que j’assistais à une répétition, j’éprouvais toujours ces sentiments contradictoires d’incrédulité, de scepticisme et de stupéfaction mêlée de joie… Comment le désordre, la confusion ainsi que des états d’âme et des esprits critiques si disparates pouvaient-ils se rencontrer dans la musique, cette création unique, harmonieuse mais abstraite? L’orchestre serait-il la métaphore d’une société qui peut vivre et s’exprimer dans l’harmonie? »

 

Le parrain 1 (1972) et Le parrain 2 (1974) de Francis Ford Coppola donnent à entendre une quantité de morceaux signés Rota, mais la plupart des gens ne connaissent que le thème principal. En fait, le compositeur utilise des leitmotive qui parcourent le film de bout en bout et relient les éléments dramatiques de l’intrigue.

 

La comédie satirique Amarcord (1973) met en scène un garçon qui, dans la ville de Rimini des années 1930, passe à l’âge adulte au milieu d’une galerie de personnages excentriques typiquement felliniens. Le critique de cinéma Roger Ebert écrivait : « S’il existe un film entièrement façonné de nostalgie et de joie, par un cinéaste qui soit sans le savoir en pleine possession de ses moyens, c’est Amarcord. » Fellini rassemble ici les légendes de sa jeunesse, où tous les personnages se révèlent à la fois plus grands et plus petits que nature – acteurs flamboyants sur la scène de leur propre vie.

 

La dolce vita (1959) pourrait bien être le film le plus célèbre de Fellini, et il demeure l’un des films à avoir connu le succès critique le plus retentissant de tous les temps. Il retrace les aventures d’un journaliste à sensation qui goûte, au fil d’une semaine passée à Rome, à « la douceur de vivre » tout en poursuivant sa quête de l’amour et du bonheur.

 

Comme Rota, Ennio Morricone (né en 1928) a écrit une grande quantité de musique tant pour le cinéma que pour le concert : plus d’une centaine d’œuvres classiques et plus de 500 pour le cinéma et la télévision. Parmi ses musiques de film, plus de 70 ont remporté des prix. En 2007, Morricone a été récompensé de l’Oscar d’honneur : depuis la création du prix en 1928, un seul autre compositeur – Alex North – l’avait obtenu. L’année dernière, Morricone raflait l’Oscar de la meilleure musique de film pour The Hateful Eight [Les huit salopards] de Quentin Tarantino. Cinq autres films auxquels il a participé ont été sélectionnés pour les Oscar, dont The Mission (1986) de Roland Joffé. Andreoni nous offre ce soir un extrait de la bande sonore de l’œuvre, ce compte rendu magnifiquement filmé de la mission des Jésuites au cœur de la jungle brésilienne.

 

Cependant, on se souviendra certainement de Morricone surtout comme du compositeur ayant planté le décor sonore du « western spaghetti », ou « western italien » (au Japon, on parle de « western macaroni »), ainsi désigné parce que le producteur et le réalisateur étaient italiens. Ce genre cinématographique est apparu au milieu des années 1960 et sera populaire jusqu’à la fin des années 1970. On estime que plus de 600 « westerns » européens ont été produits durant cette période. Le plus célèbre réalisateur de western spaghetti, Sergio Leone, s’est illustré avec Pour une poignée de dollars (1964), Et pour quelques dollars de plus (1965), Le bon, la brute et le truand (1966) et Il était une fois dans l’Ouest (1968). Tous les films sauf le dernier mettaient en vedette Clint Eastwood dans le rôle d’un solitaire taciturne et énigmatique. Andreoni nous rappelle de merveilleux souvenirs de deux de ces classiques du cinéma aimés de tous. La bande sonore d’Il était une fois dans l’Ouest constitue une des partitions à avoir connu le plus grand succès commercial dans l’histoire du septième art – environ dix millions d’exemplaires ont été vendus.

 

 

SECONDE PARTIE

 

La seconde partie du concert commence avec deux autres illustrations du génie de Rota, une suite et un concerto. La suite est tirée du film de Luchino Visconti, Il Gattopardo (Le guépard, 1963), qui raconte le déclin d’une famille sicilienne durant le Risorgimento (révolution civile en Italie et unification du pays au milieu du xixe siècle), ce mouvement politique dont Verdi a été le partisan. Créé à Vicence en 1962 avec le compositeur au piano, Concerto Soirée est une œuvre de concert, mais il tire son inspiration du monde du cinéma. À l’instar de Korngold dans son Concerto pour violon, Rota y introduit des citations de ses propres bandes sonores : un thème du troisième mouvement (Romanza) provient de La strada, et le début du mouvement final intitulé Can-can est extrait de Huit et demi. Le soliste Benedetto Lupo a étudié au Conservatoire de Bari alors que Rota en était le directeur, et il a enregistré à deux reprises le concerto qu’il joue avec l’OSM.

 

Giuseppe Martucci (1856-1909) est l’un des quelques compositeurs italiens du xixe siècle à avoir fui l’opéra. Essentiellement instrumentale, sa production consiste, pour la plus grande partie, en musique de salon pour le piano. Martucci est surtout associé à Naples : il a enseigné au Conservatoire de cette ville de 1880 à 1886 et en fut le directeur de 1902 jusqu’à sa mort, sept ans plus tard. Respighi était son élève le plus illustre. Le Notturno que nous entendons ce soir a d’abord pris la forme d’une pièce pour piano, en 1891, mais il a été transcrit pour petit orchestre par le compositeur en 1901. Arturo Toscanini aimait bien cette œuvre, avec ses textures délicates, ses douces sonorités et ses harmonies suaves.

 

Ottorino Respighi (1879-1936), qui s’est illustré au début du xxe siècle, était un musicien d’une grande polyvalence. À la fois violoniste, altiste, chef d’orchestre, éducateur, administrateur, éditeur et compositeur, il écrivait des mélodies comme un Allemand, des opéras comme un Italien et de la musique orchestrale comme un Russe. Rome, « Ville éternelle », était le milieu de vie tout indiqué pour un musicien amateur d’antiquités comme lui – une ville imprégnée d’histoire, parsemée de monuments et de statues, dotée d’œuvres d’art et d’une architecture somptueuses. Respighi se posait ouvertement la question : « Pourquoi personne n’a-t-il jamais eu l’idée de faire chanter les fontaines de Rome? Après tout, elles sont la voix même de la cité. » Dans les Fontaines de Rome, son objectif est de « donner vie aux sentiments et aux visions que lui suggèrent quatre fontaines romaines à l’heure où la nature de chacune est le plus en harmonie avec le paysage environnant, ou encore quand leur beauté est la plus éloquente pour l’observateur. » Sans surprise, la première exécution en est donnée à Rome le 11 mars 1917, Arturo Toscanini étant à la tête de l’Augusteo Orchestra. Les Fontaines de Rome constituent le premier grand succès de Respighi comme compositeur de musique d’orchestre. L’œuvre demeure pendant de nombreuses années sa plus connue et est toujours considérée comme l’une de ses plus réussies.

 

Le concert se termine avec une partition qui déborde d’effets brillants, d’une orchestration resplendissante et de rythmes enivrants. Les Pins de Rome de Respighi ont été joués en première à Rome le 14 décembre 1924, avec l’Augusteo Orchestra dirigé par Bernardino Molinari. Dans « Les pins de la villa Borghèse », des enfants s’adonnent à des jeux bruyants. La scène se transforme soudain dans « Les pins près d’une catacombe », où se profilent les ombres des arbres couronnant l’entrée d’une catacombe. De ses profondeurs monte un chant lugubre qui flotte dans l’air tel un hymne solennel. La pleine lune éclaire « Les pins du Janicule » tandis que le rossignol agrémente la scène de son chant. « Les pins de la Voie Appienne » se devinent à travers les brumes de l’aurore. On entend d’abord le rythme indistinct et incessant de pas sourds, puis apparaît la vision d’une gloire passée : dans la magnificence du soleil levant, une armée s’avance inexorablement sur la colline du Capitole au son d’une fanfare.

BIO

FEDERICO ANDREONI

ORGUE

Interprète et chercheur, Federico Andreoni est fréquemment invité à donner des concerts et des conférences en Europe et en Amérique du Nord. Il est aussi compositeur et ses œuvres ont été interprétées au Canada, aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Suisse. Il est directeur de la musique à l’église St. John the Evangelist à Montréal et a enseigné à l’Université McGill ainsi qu’à l’Université de Toronto.

 

Federico a étudié à la Civica Scuola de Milan (diplômes de piano et d’orgue), au Conservatoire national supérieur de musique de Genève dans la classe d’orgue de Lionel Rogg (Premier Prix de virtuosité et Prix spécial Otto-Barblan) et à l’Université McGill dans la classe d’orgue de William Porter (Outstanding Achievement, Haute Distinction, Médaille d’or Salsinger-Tani et Prix Olympia Garibaldi-Galavaris pour l’excellence en recherche sur la musique ancienne). Il est actuellement candidat au doctorat en théorie musicale et récipiendaire de la bourse de recherche Jeanne Anson-Cartwright Memorial en théorie musicale de l’Université de Toronto. Il poursuit également des études et recherches en psychologie et en neuroscience à l’Université McGill. Son travail en psychologie cognitive et en neurosciences est axé sur les réseaux neuronaux et la plasticité cérébrale, de même que sur l’utilisation de la musicothérapie dans les maladies neurodégénératives; sa recherche en laboratoire est centrée sur la maladie de Parkinson.

 

CARLO RIZZI

CHEF D’ORCHESTRE

« Après une absence de deux décennies du Lyric [Opera of Chicago], le retour du chef d’orchestre Carlo Rizzi était presque aussi triomphal que celui de Nabucco dans la scène finale. Dès la flamboyante et dramatique Ouverture, [Rizzi] s’est montré totalement en phase avec la partition, accompagnant attentivement les chanteurs, dirigeant l’orchestre avec sensibilité, et réussissant l’exécution des sommets dramatiques avec une énergie pétillante et un réel impact théâtral. »  Chicago Classical Review, « Nabucco », Lyric Opera of Chicago

 

Carlo Rizzi est l’un des plus éminents chefs d’orchestre d’aujourd’hui. Aussi à l’aise à l’opéra qu’au concert, son vaste répertoire s’étend des œuvres opératiques et symphoniques fondatrices jusqu’à des raretés de Bellini, Cimarosa et Donizetti. Comme artiste invité, les plus grandes salles et les festivals les plus prestigieux au monde le sollicitent régulièrement, notamment pour la perspicacité et l’authenticité de son art, de même que pour sa vitalité instinctive et la profondeur psychologique de ses interprétations.

 

L’opéra fait partie de l’ADN de maestro Rizzi, qui a découvert cette forme d’art au cours de ses années de formation à Milan, où il a assisté aux productions de La Scala et où, après avoir obtenu son diplôme du célèbre conservatoire de la ville, il a travaillé comme répétiteur. Depuis ses débuts au pupitre en 1982, dans L’ajo nell’imbarazzo de Donizetti, il a dirigé plus de cent opéras. Le répertoire de Carlo Rizzi, riche en œuvres italiennes, mais aussi en musiques de Wagner, Strauss, Martinů et Janáček, reflète la véritable envergure de ses intérêts et sa curiosité.

 

La base de son expérience lui vient notamment de deux fructueuses périodes passées à la barre du Welsh National Opera (1992-2001 et 2004-2008) à titre de directeur musical, et de nombreuses invitations à diriger au Metropolitan Opera, au Teatro alla Scala, à Milan, et à la Royal Opera House, à Londres. Son évolution artistique procède aussi du succès critique de concerts avec de grands orchestres autour du monde. Ils comprennent un cycle récemment  terminé des symphonies de Tchaïkovski avec l’Orchestre du Théâtre Royal de La Monnaie, de même que des prestations avec le Filarmonica della Scala, l’Orchestra di Santa Cecilia, l’Orchestre philharmonique de la Radio néerlandaise et l’Orchestre philharmonique de Hong Kong. En 2015, il a eu l’honneur de décrocher le poste de chef émérite du Welsh National Opera.

 

Son abondante discographie comprend les enregistrements complets de Faust de Gounod, de Kát’a Kabanová de Janáček, de Rigoletto et de Un ballo in maschera de Verdi avec le Welsh National Opera, un DVD et un CD de La traviata de Verdi enregistré en direct par Deutsche Grammophon au Festival de Salzbourg avec l’Orchestre philharmonique de Vienne, plusieurs albums de récitals avec de grands chanteurs d’opéra et des enregistrements d’œuvres symphoniques de Bizet, Ravel, Respighi et Schubert.

 

Ces dernières années, Carlo Rizzi a dirigé l’une à la suite de l’autre de nouvelles productions de Guillaume Tell et de Mosè in Egitto de Rossini au Welsh National Opera, La fanciulla del West au Deutsche Oper Berlin, Un ballo in maschera au Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles, Cavalleria rusticana / Pagliacci et Tosca au Teatro alla Scala, à Milan, Nabucco, au Lyric Opera de Chicago, et Cavalleria rusticana / Sancta Susanna à l’Opéra de Paris. Au cours de l’année 2017-2018, il dirigera une nouvelle production de Norma lors de l’inauguration de la saison du Metropolitan Opera, et retrouvera le Teatro alla Scala, le Welsh National Opera et le Dutch National Opera.

 

BENEDETTO LUPO

PIANO

 

Pour les critiques, Benedetto Lupo est  « un pianiste d’exception […] qui a un toucher remarquable et une magnifique sonorité » (The Oregonian). Salué pour sa « grande intelligence musicale et son esprit pénétrant » (Miami Herald), et pour savoir combiner « technique minutieuse et sensibilité romantique » (Birmingham News), il s’est acquis une renommée internationale.

Après avoir remporté la médaille de bronze du Concours international de piano Van Cliburn en 1989, Benedetto Lupo a fait des débuts remarqués avec plusieurs grands orchestres américains, et collaboré avec le Tokyo String Quartet. Il a ensuite fait ses débuts newyorkais en récital, au Alice Tully Hall en 1992, l’année même où il remportait la Terence Judd International Award, qui lui valut des débuts au Wigmore Hall de Londres.

Benedetto Lupo a joué avec plusieurs grandes formations, dont les orchestres philharmoniques de Los Angeles, de Malaisie et de Louisiane, I Musici de Montréal, l’Orchestre national symphonique du Mexique, l’Orchestra Sinfonica di Milano Giuseppe Verdi, et les orchestres symphoniques de Chicago, Toronto, Huntsville, Calgary, du Colorado, de Jacksonville, Kansas City, Philadelphie, Montréal, de l’Oregon, de San Antonio, Seattle, St. Louis, de l’Utah, de Vancouver et de Virginie. Par ailleurs, il a participé au Tanglewood Festival avec le Baltimore Symphony Orchestra, au Festival international du Domaine Forget avec Les Violons du Roy, et au Festival de Lanaudière. Sa saison 2016-2017 comprend notamment des prestations avec le Charlotte Symphony Orchestra, le Naples Philharmonic Orchestra et l’Orquesta Sinfonica de Mineria, ainsi qu’au Festival international du Domaine Forget et au Ladies’ Morning Musical Club.

En Europe, il s’est produit dans son Italie natale avec l’Orchestra della Svizzera Italiana, l’Orchestre symphonique Santa Cecilia Symphony, l’Orchestra Sinfonica di Milano Giuseppe Verdi, l’Orchestra Sinfonica Abruzzese, l’Orchestre national de la RAI (Turin), et aux festivals de Brescia et de Bergame. Il a aussi célébré le 200e anniversaire de naissance de Franz Liszt en interprétant le Concerto pour piano no 1 en mi bémol majeur et Totentanz avec l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le 100e anniversaire de naissance de Nino Rota en jouant son Concerto Soirée avec l’Orchestre national d’Espagne, et a collaboré avec le London Philharmonic, l’Orchestre philharmonique slovaque, les orchestres de Limbourg (Pays-Bas) et d’Odense (Danemark), et les orchestres symphoniques de Navarre (Espagne), Hallé, Bergen (Norvège), Rotterdam et Liège.

Sa discographie comprend une parution chaleureusement accueillie du Concerto Soirée de Nino Rota avec l’Orchestra Sinfonica Siciliana sous étiquette Nuova Era, et un nouvel enregistrement de la même œuvre chez Harmonia Mundi, qui lui a valu le prestigieux Diapason d’or. Avec Peter Maag et l’Orchestre symphonique de la RSI (Suisse italienne), il a enregistré l’intégrale des œuvres pour piano et orchestre de Schumann, incluant le premier enregistrement CD de la version pour piano de Konzertstück, op. 86, pour l’étiquette Arts.

Depuis 2013, Benedetto Lupo est professeur dans le cadre de classes de maître à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, à Rome. Il donne aussi des classes de maître partout dans le monde, et a fait partie des jurys du Cleveland International Competition et du Gina Bachauer Competition, à Salt Lake City, dont il avait déjà remporté respectivement les deuxième et troisième prix. Plus récemment, il a aussi fait partie du jury du Concours OSM Manuvie. Il est en vedette dans deux productions de PBS, Here to Make Music: The Eighth Van Cliburn International Piano Competition, documentaire couronné par un Emmy, et dans la série en sept épisodes Encore! The Final Round of Performances of the Eighth Van Cliburn International Piano Competition.

 

VOUS AIMEREZ AUSSI