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Les noces de Figaro 2025-2026

L’OSM vous invite aux noces! Assistez à un événement musical unique, Les noces de Figaro de Mozart, dans une mise en espace originale. Laissez-vous envoûter par des voix extraordinaires, qui s’épanouissent dans une acoustique exceptionnelle, et par des mélodies à la fois joyeuses et émouvantes. Cet opéra de Mozart a été créé en 1786 sur un livret de Lorenzo Da Ponte, inspiré de la pièce de Beaumarchais. L’intrigue, à la fois comique et satirique, suit les aventures de Figaro et Suzanne, deux domestiques cherchant à déjouer les avances de leur maître volage, le comte Almaviva. L’opéra critique avec finesse les privilèges de l’aristocratie tout en célébrant l’intelligence et la ruse des classes populaires. L’opéra, dans cette version avec narration, nous offre une expérience vibrante et inoubliable pour vivre le concert autrement.

Artistes

Rafael Payare, chef d’orchestre

Anna Prohaska, soprano (Susanna)

Ildebrando D’Arcangelo, baryton (Figaro)

Luca Pisaroni, baryton (Comte Almaviva)

Masabane Cecilia Rangwanasha, soprano (Comtesse Almaviva)

Avery Amereau, mezzo-soprano (Cherubino)

Dorothea Roschmann, soprano (Marcellina)

Robert Pomakov, basse (Don Bartolo)

Angelo Moretti, ténor (Basilio/Don Curzio)

Geoffroy Salvas, baryton (Antonio)

Carole-Anne Roussel, soprano (Barbarina)

Mani Soleymanlou, auteur de la narration

Madeleine Sarr, narration

Oriol Tomas, mise en scène

Chœur de l’OSM

Andrew Megill, chef de chœur

Œuvres

Wolfgang Amadeus Mozart, Les noces de Figaro, K. 492 (160 min)

Version avec narration

Entracte (20 min)

Durée approximative190minutes

Anna Prohaska

Soprano

Lauréate du prix Opus Klassik 2024 dans la catégorie « Chanteuse de l’année », la soprano austro-britannique Anna Prohaska a fait ses débuts à 18 ans à la Komische Oper de Berlin dans le rôle de Flora dans The Turn of the Screw de Britten, puis peu après à la Staatsoper Unter den Linden de Berlin, dont elle a intégré l’ensemble à 23 ans. Depuis, elle mène une carrière internationale exceptionnelle dans les plus grandes maisons d’opéra et avec les orchestres les plus prestigieux.

Parmi ses rôles marquants à l’opéra, nommons Zabelle dans la création mondiale de Picture a day like this de George Benjamin et Morgana (Alcina) au Festival d’Aix-en-Provence ; Pamina (Die Zauberflöte), Constance (Les Dialogues des Carmélites) et Nannetta (Falstaff) au Royal Opera House ; Pelléas et Mélisande à la Hamburgische Staatsoper ; Anne Trulove (The Rake’s Progress), Merab (Saul) et Angelica (Orlando) au Theater an der Wien ; Zerlina (Don Giovanni) à La Scala ; le rôle-titre d’Orphée et Eurydice au Maggio Musicale Fiorentino ; Blonde (Die Entführung aus dem Serail) à l’Opéra national de Paris ; Sophie (Der Rosenkavalier) à Baden-Baden ; Iphis (Jephtha) à Amsterdam ; ainsi que Marzelline (Fidelio), The Fairy Queen de Purcell, Blonde, Ännchen (Der Freischütz) et Adele (Die Fledermaus) à la Bayerische Staatsoper. Invitée régulière du Festival de Salzbourg, Anna y a interprété Vitellia, Zerlina, Despina, Deola dans Al Gran Sole Carico d’Amore de Luigi Nono, Susanna et Cordelia dans King Lear d’Aribert Reimann.

À la Deutsche Staatsoper, elle se distingue par la diversité de son répertoire : Anne Trulove, Susanna, Sophie, Pamina, Ilia, Oscar, Blonde, Poppea, Euridice, Aricie, Ännchen, Anna Reich, ainsi que des créations mondiales signées Beat Furrer et Peter Ruzicka. Elle a collaboré avec des chefs tels que Daniel Barenboim, Sir Simon Rattle, Philippe Jordan, Gustavo Dudamel et René Jacobs.

Très sollicitée en concert, Anna se produit régulièrement avec les Berliner Philharmoniker depuis ses débuts en leur compagnie à 24 ans sous la direction de Rattle, Harding et Abbado. Elle a également chanté avec le Philharmonique de Vienne sous Boulez, l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise sous Jansons, Harding, Blomstedt et Nézet-Séguin, le LSO sous Rattle, le Philharmonique de Los Angeles sous Dudamel, le Royal Concertgebouw Orchestra sous François-Xavier Roth, l’Orchestre de la Radio bavaroise sous John Eliot Gardiner, le Cleveland Orchestra sous Welser-Möst et le Boston Symphony Orchestra sous von Dohnányi. Ces dernières saisons, elle a été artiste en résidence au Konzerthaus Berlin, au Konzerthaus Dortmund, à l’Alte Oper Frankfurt, à la Kammerakademie Potsdam et à la Philharmonie Luxembourg.

Parmi ses projets pour la saison 2025-2026 se trouvent le rôle de la Gouvernante (The Turn of the Screw), mise en scène par Deborah Warner à l’Opera Roma ; Ismène (Antigone) dans la création mondiale de Pascal Dusapin dirigée par Klaus Mäkelä ; retour dans le rôle de Zabelle (Picture a day like this) au Teatro di San Carlo ; et Susanna (Les Noces de Figaro) avec l’Orchestre symphonique de Montréal et au Liceu de Barcelone.

En concert, Anna rejoindra l’Orchestre symphonique de Toronto – avec lequel elle était artiste Spotlight en 2024/25 – pour leur tournée européenne avec la Symphonie n°4 de Mahler ; elle retrouvera également Sir Simon Rattle pour Floß der Medusa de Henze avec l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise.

Elle se produira avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Varian Fy Ensemble des Berliner Philharmoniker et le Phantasm Viol Consort. Elle poursuivra également la tournée de Kafka Fragmente de Kurtág avec la violoniste Isabelle Faust.

Anna a fait l’objet du documentaire « The Fabulous World of Anna Prohaska » réalisé par Andreas Morell en 2013. Son premier album solo, Sirène, est paru en 2011 chez Deutsche Grammophon, suivi de Enchanted Forest (2013) et Behind the Lines (2014). Parmi ses enregistrements récents : Serpent & Fire avec Il Giardino Armonico, Paradise Lost avec Julius Drake, Bach: Redemption avec Lautten Compagney, Celebration of Life in Death avec La Folia Barockorchester (Alpha Classics), et György Kurtág: Kafka Fragmente avec Isabelle Faust (Harmonia Mundi). La saison dernière a vu la sortie de son dernier album Maria Mater Meretrix avec Patricia Kopatchinskaja et Camerata Bern (Alpha Classics).

Ildebrando D’Arcangelo

Basse

Acclamé par la critique pour sa présence scénique et sa somptueuse voix de basso cantabile, Ildebrando D’Arcangelo s’est imposé comme l’un des grands interprètes mozartiens, incarnant Figaro, le Comte Almaviva, Leporello et Don Giovanni. Ces dernières années, il a enrichi son répertoire de plusieurs rôles majeurs de Verdi, notamment Attila, Fiesco dans Simon Boccanegra et Banco dans Macbeth, ainsi que Méphistophélès dans Faust de Gounod et La damnation de Faust de Berlioz.

Au cours de la saison 2025-2026, ses engagements incluent Jean Procida dans Les vêpres siciliennes et Sir Giorgio Valton dans I puritani au Royal Opera House, Covent Garden, Escamillo dans Carmen à l’Opéra de Zurich, ainsi que le rôle-titre de Le nozze di Figaro en concert avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Parmi ses apparitions récentes figurent Oroveso dans Norma à la Wiener Staatsoper, le Comte Almaviva dans Le nozze di Figaro au Teatro alla Scala de Milan, le rôle-titre d’Attila à l’Opéra de Marseille et Ernani en concert avec le Münchner Rundfunkorchester.

La carrière de D’Arcangelo l’a conduit sur les plus grandes scènes lyriques du monde, notamment les opéras d’État de Vienne et Berlin, le Royal Opera House, l’Opéra de Paris, le Teatro alla Scala de Milan, le Teatro Real de Madrid et le Metropolitan Opera. Il a fait ses débuts au Festival de Salzbourg en 1996 dans le rôle de Figaro de Mozart, avant d’y revenir en Leporello et Don Giovanni. Parmi les chefs avec lesquels il a collaboré figurent Claudio Abbado, Riccardo Muti, Myung-Whun Chung, Sir John Eliot Gardiner, Bernard Haitink, Nikolaus Harnoncourt, Tugan Sokhiev, Sir Antonio Pappano et Sir Georg Solti.

Lauréat du Concours international de chant Toti Dal Monte à Trévise en 1989 et à nouveau en 1991, son vaste répertoire, outre les compositeurs déjà cités, comprend des œuvres de Rossini, Bellini, Donizetti, Haendel, Bizet, Boito et Stravinsky. Certaines de ses plus belles interprétations ont été publiées en DVD par des labels tels que Deutsche Grammophon, Decca et Virgin Records.

Luca Pisaroni

Baryton-basse

Loué pour « l’élégance naturelle de son phrasé et son instinct théâtral magnétique », Luca Pisaroni est devenu l’un des barytons-basses les plus en demande de sa génération.

Au cours de la saison 2025–2026, il reprend le rôle de Don Alfonso dans Così fan tutte à la Wiener Staatsoper et à l’Opernhaus Zürich, et incarne le rôle-titre de Don Giovanni au Festspielhaus Baden-Baden ainsi qu’au Palais des Arts (Müpa) de Budapest. Il interprète également Don Basilio dans Il barbiere di Siviglia avec la Canadian Opera Company et la Houston Grand Opera.

Parmi ses récentes prestations marquantes figurent Figaro dans Le nozze di Figaro au Metropolitan Opera, Don Alfonso dans Così fan tutte à la Wiener Staatsoper, Leporello dans Don Giovanni à la Staatsoper Hamburg, et Don Basilio dans Il barbiere di Siviglia à l’Opéra national de Paris et à la Los Angeles Opera. Il a fait ses débuts en tant que Dulcamara dans L’elisir d’amore à la Seattle Opera, chanté Enrico VIII dans Anna Bolena à l’Opernhaus Zürich, interprété les Quatre Méchants dans Les Contes d’Hoffmann au Teatro alla Scala, et endossé le rôle-titre de Don Giovanni à la Houston Grand Opera.

Lors des saisons précédentes, il a été acclamé dans le rôle de Golaud (Pelléas et Mélisande) à l’Opéra national de Paris et à la Staatsoper Berlin, Méphistophélès dans Faust au Teatro Real Madrid, ainsi que dans La damnation de Faust avec le Pittsburgh Symphony Orchestra. Il a également chanté Mahomet II dans Le Siège de Corinthe au Festival Rossini de Pesaro, et créé le rôle de Don Rodrigue lors de la première mondiale du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie à l’Opéra national de Paris.

Masabane Cecilia Rangwanasha

Soprano

Étoile montante, Masabane Cecilia Rangwanasha a remporté le Song Prize lors du concours BBC Cardiff Singer of the World en 2021 et s’est récemment vu décerner le Prix Herbert von Karajan 2024 au Festival de Pâques de Salzbourg.

Au cours de la saison 2025-2026, Rangwanasha fera ses débuts au Metropolitan Opera dans le rôle de Liù dans Turandot de Puccini, un rôle qu’elle interprétera également au Royal Ballet & Opera (RBO). Plus tard dans la saison, elle retrouvera le RBO pour ses débuts dans le rôle de la Comtesse Almaviva dans Les Noces de Figaro de Mozart, qu’elle chantera également en version concert avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Sur la scène symphonique, Rangwanasha fera ses débuts avec le Los Angeles Philharmonic dans la Symphonie n°4 de Mahler (dir. Elim Chan), A Sea Symphony de Vaughan Williams avec le London Philharmonic Orchestra (dir. Sir Mark Elder), les Vier letzte Lieder de Strauss avec le Philharmonia Orchestra (dir. Søndergård) et le Royal Philharmonic Orchestra (dir. Kevin John Edusei), ainsi que le Stabat Mater de Dvořák avec le National Symphony Orchestra of Ireland (dir. Jiří Rožeň).

La saison dernière, Rangwanasha a interprété le Requiem de Verdi avec le Bergen Philharmonic (dir. Jader Bignamini), l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia à Rome et au Wiener Konzerthaus (dir. Daniel Harding), ainsi qu’au festival International Maifestspiele Wiesbaden (dir. Leo McFall). Elle a également fait ses débuts avec le Munich Philharmonic dans la Symphonie n° 9 de Beethoven (dir. Nicholas Collon), avec l’Orchestre du Teatro Regio Torino dans le Stabat Mater de Poulenc (dir. James Conlon), et avec l’Orchestre symphonique de São Paulo dans les Vier letzte Lieder de Strauss (dir. Thierry Fischer). Parmi ses autres prestations récentes : le Royal British Legion Festival of Remembrance au Royal Albert Hall, la Symphonie n° 2 de Mahler avec The Hallé (dir. Kachun Wong), A Child of Our Time de Tippett avec le Royal Northern Sinfonia (dir. Dinis Sousa) et le London Symphony Orchestra (dir. Sir Antonio Pappano), Élie de Mendelssohn avec l’Oxford Philharmonic et le LSO, A Sea Symphony avec le LSO (dir. Pappano), et les Vier letzte Lieder avec le Cincinnati Symphony Orchestra (dir. Giancarlo Guerrero) et le Cape Town Philharmonic (dir. Kamal Khan).

Auparavant, Rangwanasha a fait ses débuts remarqués dans le rôle de Liù (Turandot) avec la Washington National Opera et la Hamburg State Opera, rôle qu’elle a également interprété avec le Royal Ballet & Opera lors d’une tournée au Japon. Elle a chanté Élie de Mendelssohn avec le LSO (dir. Pappano) et le Chicago Symphony Orchestra (dir. James Conlon), le Requiem de Verdi avec l’Atlanta Symphony Orchestra (dir. Nathalie Stutzmann), et est revenue à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia (dir. Pappano) et à The Hallé (dir. Sir Mark Elder) pour le Stabat Mater de Rossini.

Elle a été saluée par la critique pour son retour au Royal Ballet & Opera dans le rôle de Liù, ainsi que pour ses prestations au Theater Bern en Mathilde dans Guillaume Tell de Rossini et dans le rôle-titre d’Iphigénie en Tauride de Gluck. Elle a fait ses débuts aux États-Unis avec le Washington National Symphony Orchestra dans Knoxville: Summer of 1915 de Barber, œuvre qu’elle a reprise avec le Cincinnati Symphony sous la direction de Marin Alsop. Parmi ses autres engagements : la Symphonie n° 2 de Mendelssohn avec l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia (dir. Kazuki Yamada), la Symphonie n° 9 de Beethoven et Das klagende Lied de Mahler au Theater Bern, ses débuts au Festival d’Édimbourg dans A Child of Our Time avec le Royal Scottish National Orchestra (dir. Sir Andrew Davis), et un retour aux BBC Proms pour interpréter les Vier letzte Lieder avec le National Youth Orchestra.

Parmi ses premiers temps forts : Élisabeth de Valois dans Don Carlos de Verdi et Elettra dans Idomeneo de Mozart au Theater Bern, le Requiem de Verdi avec le BBC Symphony Orchestra (dir. Sakari Oramo) lors de la soirée d’ouverture des BBC Proms, la Symphonie n°4 de Mahler avec l’Orchestra of the Age of Enlightenment (dir. Adam Fischer), A Sea Symphony avec The Hallé (dir. Sir Mark Elder), les Vier letzte Lieder sous la direction de Paul Daniel à l’Opéra National de Bordeaux, et une apparition à Classic FM Live au Royal Albert Hall.

Rangwanasha est une ancienne artiste du programme BBC Radio 3 New Generation Artist.

Avery Amereau

Mezzo-soprano

Depuis ses débuts professionnels au Metropolitan Opera en 2016 dans le rôle de la chanteuse de madrigal dans Manon Lescaut de Puccini, Avery Amereau a rapidement attiré l’attention internationale grâce à la richesse remarquable de son timbre de mezzo-soprano et à sa présence scénique imposante. Très sollicitée pour ses prestations en concert, Amereau s’est produite dans certaines des plus grandes salles et avec des orchestres prestigieux aux États-Unis et en Europe.

Au cours de la saison 2025-2026, Amereau retrouve la Bayerische Staatsoper dans le rôle de Bradamante pour une nouvelle production d’Alcina de Haendel mise en scène par Johanna Wehner, ainsi que dans celui du Page dans Salomé de Strauss. Ses engagements en version concert incluent ses débuts dans le rôle d’Irene dans Theodora de Haendel avec le Jupiter Ensemble lors d’une tournée européenne, ainsi que des représentations en tant que Cherubino dans Le nozze di Figaro avec Rafael Payare et l’Orchestre symphonique de Montréal.

Sur la scène de concert, Amereau fera ses débuts avec le Chicago Symphony Orchestra dans le Requiem de Mozart sous la direction de Manfred Honeck, ainsi qu’avec le National Symphony Orchestra of Ireland dans Das Paradies und die Peri de Schumann, dirigé par Alexander Shelley. Parmi les autres temps forts figurent une tournée américaine du Messie de Haendel avec le Handel & Haydn Society sous la direction de Jonathan Cohen, ainsi que Shéhérazade de Ravel avec le Jacksonville Symphony.

En 2022, Amereau a fait ses débuts à la Bayerische Staatsoper dans le rôle de Dorabella dans une nouvelle production de Così fan tutte de Mozart dirigée par Vladimir Jurowski, avant de rejoindre l’ensemble à Munich, à partir de la saison 2023-2024. Pour la Bayerische Staatsoper, elle a créé de nouvelles productions dans les rôles de Zerlina (Don Giovanni), Cherubino (Le nozze di Figaro), Amando (Le Grand Macabre de Ligeti), Leda (Die Liebe der Danae de Strauss), ainsi que la Troisième Dame (Die Zauberflöte).

La saison dernière, Amereau a fait ses débuts à Covent Garden dans le rôle d’Olga dans une nouvelle production d’Eugène Onéguine de Tchaïkovski mise en scène par Ted Huffmann. Elle est également apparue dans les rôles suivants : chanteuse de madrigal (Manon Lescaut) au Metropolitan Opera, Olga (Eugène Onéguine) à l’Opéra de Santa Fe, Bradamante (Alcina) à la Staatsoper de Hanovre, Eduige (Rodelinda) à l’Opéra de Lille et à l’Opéra de Lyon, Dryade (Ariadne auf Naxos) à Glyndebourne, Cherubino (Le nozze di Figaro) au Grand Théâtre de Genève, Carmen avec le Jacksonville Symphony Orchestra, Serena Joy (The Handmaid’s Tale) à l’English National Opera, Ursule (Béatrice et Bénédict) à Seattle Opera, ainsi que le Page (Salomé) au Festival de Salzbourg.

Très demandée sur la scène de concert, ses engagements la saison dernière comprenaient Sea Pictures d’Elgar avec le Cleveland Orchestra (Daniel Harding), le Requiem de Mozart avec le Boston Symphony Orchestra (Dima Slobodeniouk), la Symphonie n° 2 de Mahler avec le Swedish Radio Orchestra (Daniel Harding), le Requiem de Mozart avec le Kansas City Symphony (Bernard Labadie), la Messe n° 1 de Bruckner avec le NDR Elbphilharmonie Orchestra (Ingo Metzmacher) et le Messie de Haendel avec Boston Baroque.

Parmi ses autres temps forts récents : ses débuts dans le rôle de Marguerite (La Damnation de Faust) avec le Boston Youth Symphony Orchestra (Federico Cortese), le Requiem de Mozart avec le Cleveland Orchestra (Franz Welser-Möst) et le Barcelona Symphony (Trevor Pinnock), l’Oratorio de Noël de Bach avec l’Orchestre symphonique de Montréal (Leonardo García Alarcón), The Listeners de Caroline Shaw avec le Philharmonia Baroque Orchestra (Richard Egarr), Das Paradies und die Peri avec le Czech Philharmonic Orchestra (Daniel Harding), ainsi que ses débuts au Festival de Tanglewood dans Les Nuits d’été de Berlioz avec le Boston Symphony Orchestra (Dmitri Slobodeniouk). Interprète régulière du Messie de Haendel, elle s’est récemment produite avec l’Orchestre du Centre national des Arts (Bernard Labadie), le Handel & Haydn Society (Václav Luks), le St Paul Chamber Orchestra (Paul McCreesh) et avec Collegium 1704 (Václav Luks) lors d’une tournée européenne.

Sur disque, Amereau apparaît dans le rôle de la Magicienne dans Dido and Aeneas de Purcell avec La Nuova Musica sous l’étiquette Pentatone, ainsi que dans The Listeners de Caroline Shaw avec le Philharmonia Baroque Orchestra sous leur propre étiquette. Son premier album solo d’airs de Haendel avec Nicholas McGegan et le Philharmonia Baroque Orchestra, sélectionné comme « Editor’s Choice » par le magazine Gramophone, est sorti en 2020 et a été salué par la critique.

Dorothea Röschmann

Soprano

Née à Flensburg, en Allemagne, Dorothea Röschmann a été membre de l’Ensemble de la Deutsche Staatsoper Berlin où, en 2017, après avoir interprété plus de 20 rôles sur cette scène, elle a reçu le titre de Kammersängerin. Elle y est revenue lors de la saison 2024-2025 pour ses débuts dans le rôle d’Emilia Marty (Vec Makropulos) dans la production emblématique de Claus Guth.

Parmi ses autres récents débuts figurent le rôle-titre d’Ariadne auf Naxos au Festival international d’Édimbourg avec Lothar Koenigs (enregistrement pour Outhere Records en 2022), ainsi qu’au Teatro Comunale di Bologna, et celui d’Isolde dans Tristan und Isolde à l’Opéra national de Lorraine, Nancy, et la saison dernière en concert à Berlin.

Invitée régulière du Festival de Salzbourg depuis ses débuts en 1995 dans le rôle de Susanna sous la direction de Nikolaus Harnoncourt, elle y a fait ses débuts dans le rôle de Desdemona (Otello) en 2016 lors des Osterfestspiele. À la Wiener Staatsoper, elle a interprété Susanna, la Comtesse Almaviva, Donna Elvira, la Maréchale et Jenufa.

À la Bayerische Staatsoper de Munich, ses nombreux rôles incluent Zerlina, Susanna, Ännchen, Marzelline, Anne Trulove, Elvira, Rodelinda, ses débuts dans le rôle d’Alceste en 2019, et cette saison Marcellina (Le nozze di Figaro) et la Marquise de Berkenfield (La Fille du Régiment). Ailleurs en Europe, elle s’est produite à la Semperoper de Dresde (Elisabeth / Tannhäuser, Desdemona / Otello), à La Monnaie (Bruxelles), à l’Opéra Bastille (Paris), ainsi qu’au Royal Opera House, Covent Garden (Pamina, Fiordiligi, Comtesse, Donna Elvira et Desdemona). Au Teatro alla Scala de Milan, elle a chanté la Comtesse Almaviva, Florinda (Fierrabras) et Donna Elvira, notamment en tournée au Bolchoï de Moscou avec Daniel Barenboim.

Aux États-Unis, elle s’est produite à de nombreuses reprises au Metropolitan Opera dans les rôles de Susanna, Pamina, Elvira et Ilia, et a chanté les rôles-titres de Theodora de Haendel et Dido de Purcell au Carnegie Hall.

Artiste de concert prolifique aux États-Unis, en Asie et en Europe, elle a interprété la saison dernière Tove (Gurre-Lieder) avec Sir Simon Rattle et le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, ainsi qu’avec Rafael Payare et l’Orchestre symphonique de Montréal, Erwartung de Schoenberg avec Patrick Hahn et le Wiener Symphoniker, et Aus jüdischer Volkspoesie de Chostakovitch avec Patrick Hahn et le Münchner Rundfunkorchester. Parmi ses autres temps forts récents : Wesendonck Lieder avec Karina Canellakis et l’Orchestre de Paris, ainsi qu’avec Kristiina Poska et le Royal Stockholm Philharmonic ; Faustszenen de Schumann et Marie (Wozzeck de Berg) avec Daniel Harding et le Berliner Philharmoniker. Elle a interprété les Vier letzte Lieder de Strauss avec Daniel Barenboim à Berlin, Daniel Harding à Milan, Antonio Pappano à Rome, Yannick Nézet-Séguin à Rotterdam et Zubin Mehta à Valence.

Récitaliste renommée, elle s’est produite avec Daniel Barenboim au Schiller Theater et au Boulez Saal à Berlin, et avec Mitsuko Uchida au Festival de Lucerne, en tournée aux États-Unis, culminant avec un récital au Carnegie Hall (Stern Auditorium), ainsi qu’au Wigmore Hall, dont l’enregistrement live a remporté le Grammy Award du Meilleur album vocal solo en 2017. Parmi ses apparitions récentes : le Concertgebouw d’Amsterdam, le Wiener Konzerthaus, ainsi qu’à Anvers, Lisbonne, Madrid, Barcelone, Cologne, Bruxelles, Oslo, Stockholm, Oxford, et aux festivals d’Édimbourg, Munich et Schwarzenberg.

Sa discographie importante comprend Pamina et Nannetta avec Claudio Abbado ; les Vier letzte Lieder de Strauss avec Yannick Nézet-Séguin ; Ein deutsches Requiem de Brahms avec Simon Rattle (Grammy et Gramophone Award) ; la Symphonie n° 4 de Mahler avec Daniel Harding ; les Neun Deutsche Arien de Haendel avec l’Akademie für Alte Musik Berlin ; le Messie de Haendel avec Paul McCreesh ; le Stabat Mater de Pergolèse avec David Daniels et Fabio Biondi ; ainsi qu’un disque de mélodies de Schumann avec Ian Bostridge et Graham Johnson. Elle a publié deux CD salués par la critique chez Sony Classical : en 2014, son premier album de récital Portraits avec Malcolm Martineau, et en 2015, un disque très attendu d’airs de Mozart avec Daniel Harding et l’Orchestre symphonique de la Radio suédoise.

Robert Pomakov

Basse

Acclamé par Concerti.de pour son « chant puissant, séduisant et démoniaque », la basse canadienne Robert Pomakov impose une présence magistrale sur les plus grandes scènes internationales. Au cours de la saison 2025–2026, il retrouve le Metropolitan Opera dans le rôle de Bonze (Madama Butterfly), la Canadian Opera Company dans ceux de Frère Laurent (Roméo et Juliette) et du Bailli (Werther), et interprète le rôle-titre d’Attila à l’Opernfestspiele Heidenheim. Parmi ses récents faits marquants figurent Hagen (Götterdämmerung) et Fasolt (Das Rheingold) au Tiroler Festspiele, ainsi que le Cinquième Juif dans Salome au Metropolitan Opera.

Robert Pomakov a participé à plus de 20 productions au Metropolitan Opera et collabore régulièrement avec la Canadian Opera Company. Il s’est produit sur de nombreuses scènes prestigieuses aux États-Unis et en Europe, notamment au San Francisco Opera, à l’Oper Frankfurt, à l’Opernhaus Zürich, à l’Opéra national de Paris, à la Houston Grand Opera, à la Lyric Opera of Chicago, et bien d’autres. Ses rôles emblématiques incluent Leporello, Méphistophélès, Monterone, Vodnik et Alberich.

Sur la scène concertante, il a travaillé avec Yannick Nézet-Séguin, James Conlon et Christoph Eschenbach, se produisant avec l’Orchestre symphonique de Toronto, l’Orchestre du Centre national des Arts, l’Orchestre Métropolitain et au Festival Ravinia, dans des œuvres telles que la Symphonie n° 9 de Beethoven, la Symphonie n° 8 de Mahler, le Requiem de Verdi et le Requiem de Mozart.

Diplômé du Curtis Institute of Music, Robert Pomakov est lauréat du concours Operalia, du Concours Reine Élisabeth et du Concours Belvedere.

Angelo Moretti

Ténor

Angelo Moretti, ténor canado-italien originaire de Toronto, a fait ses débuts professionnels en 2022 à l’Opéra de Montréal dans le rôle de Ruiz (Il Trovatore). Depuis, il s’est produit sur la scène principale de l’Opéra de Montréal dans les rôles de Don Basilio et Don Curzio (Les Noces de Figaro), Gastone (La Traviata), et plus récemment dans ceux de L’Arithmétique et de La Théière (L’Enfant et les sortilèges), ainsi que de Parpignol (La Bohème) lors de la saison 2024-2025. Il a également interprété Nemorino (L’Élixir d’amour) avec l’Orchestre symphonique de Drummondville et Remendado (Carmen) avec l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.

Parmi ses récentes prestations, on compte des débuts comme ténor soliste dans le Messie de Haendel avec l’Orchestre Classique de Montréal, le rôle-titre dans La Clémence de Titus avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, ainsi que Don Ottavio (Don Giovanni) avec l’Opéra du Royaume à Saguenay (Québec). En 2023, il a remporté le deuxième prix au National Capital Opera Competition à Ottawa et, en 2024, il a obtenu le troisième prix au Rumbold Vocal Competition de l’Opéra d’Edmonton.

Après trois années formatrices à Montréal, Angelo rejoindra le Studio Ensemble de la Compagnie nationale d’opéra du Canada (COC) à compter de la saison 2025-2026. Il reste profondément engagé dans l’expression de la nostalgie à travers l’opéra et l’interprétation intimiste de chants folkloriques italiens.

Geoffroy Salvas

Baryton

Gagnant du Premier prix opérette du Concours international de chant de Marseille 2017, finaliste du New England Metropolitan Opera National Council 2019, Geoffroy Salvas a étudié avec Gabrielle Lavigne puis Aline Kutan au Conservatoire de musique de Montréal. Il a ensuite fait partie des artistes en résidence de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.

En 2019, il fait ses débuts à l’Opéra de Toulon dans le rôle de Mathieu (Andrea Chénier). Au fil des ans, Geoffroy Salvas a entre autres chanté Valentin (Faust), Don Giovanni (Don Giovanni), Morales (Carmen), Mercutio (Roméo et Juliette) Nero (Nero and the fall of Leahman Brothers), Le Vice-Roi (La Périchole), Frank (Die Fledermaus), Ein deutsches Requiem de Brahms, Requiem de Fauré, Carmina Burana de Carl Orff, Messiah de Handel, Matthäus-Passion & Johannes Passion de Bach, Winterreise de Schubert.

Ses nombreuses collaborations avec des ensembles prestigieux tel que l’Opéra de Montréal, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Opéra de Québec, Pacific Opera Victoria lui ont permis d’acquérir au fil des ans une solide expérience scénique. Geoffroy Salvas a notamment travaillé sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, Kent Nagano, Rafael Payare, Clelia Cafiero, Mélanie Léonard, Masaaki Suzuki, Paul McCreech, Jacques Lacombe, Jean-Marie Zeitouni et Nicolas Ellis.

Parmi ses récents et futurs engagements, notons Marcello (La Bohème) à l’Opéra Grand Avignon, Germont (La Traviata) à la Seine Musicale de Paris; Masetto (Don Giovanni) et Bobinet (La vie parisienne) à l’Opéra de Québec et Le bal masqué de Poulenc avec Camerata-RCO (membres de l’orchestre du Royal Concertgebouw de Amsterdam).

Carole-Anne Roussel

Soprano

Carole-Anne Roussel est une soprano québécoise, appréciée pour la pureté et la souplesse de sa voix, ainsi que sa présence scénique naturelle. Finaliste et lauréate du Concours Reine Elisabeth de Belgique 2023 et récipiendaire du prestigieux Prix d’Europe 2021, elle est une jeune artiste en pleine ascension. Au cours des dernières années, elle a été artiste en résidence à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Belgique sous la tutelle de José Van Dam et de Sophie Koch. On a pu entendre Carole-Anne aux côtés de l’Orchestre symphonique de la Monnaie, l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, l’Orchestre national de la Corée du Sud, l’Orchestre symphonique de Québec, l’orchestre Appassionato et bien d’autres ensembles. Elle a eu l’occasion de chanter au Canada, au Chili, en Belgique, en Italie et en Grèce, et est très active sur les scènes du Québec.

Au cours des trois dernières années, Carole-Anne Roussel a chanté comme soliste avec l’Orchestre symphonique de Québec dans la 4e Symphonie de Mahler, avec l’Orchestre royal de chambre de Wallonie dans Les Illuminations de Britten, avec l’orchestre Appassionato dans Knoxville de Barber et dans Le songe d’une nuit d’été de Mendelssohn, avec le Vlaams Radiokoor dans le Stabat Mater de Dvořák et lors du gala Les mots/maux d’amour à l’Opéra de Québec sous la baguette de Jean-Marie Zeitouni. On l’a également entendue chanter avec l’Orchestre national de la Corée du Sud, l’Orchestre de la Monnaie, l’Orchestre de l’Estuaire, l’Orchestre symphonique de Lévis, l’Orchestre symphonique de la Côte-Nord, l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal, la Camerata Universidad Andres Bello, Casco Phil, le MUCH Ensemble et avec le Chœur des rhapsodes. Elle est également très active au sein de plusieurs organisations à Québec, dont Tempêtes et Passions, La Relève Musicale de Québec et l’Ensemble Renouveau.

Carole-Anne est boursière du Prix d’Europe, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Fondation Hans-Jürgen Greif, de la fondation Sandra et Alain Bouchard, du Fonds AIDA de Jeunesses Musicales Canada et du Fonds Borgerhoff en Belgique. Carole-Anne se distingue par sa persévérance, sa précision, son souci du détail et son authenticité.

Mani Soleymanlou

Textes

Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 2008, Mani Soleymanlou est un acteur très actif sur la scène montréalaise. Il participe à plusieurs productions théâtrales remarquées telles que Projet Andromaque (Serge Denoncourt), l’Opéra de Quat’sous (Brigitte Haentjens) et Les trois mousquetaires (Serge Denoncourt).

En 2011, Mani fonde Orange Noyée, une compagnie de création avec laquelle il écrit, met en scène et joue. Il crée le triptyque identitaire : UN, DEUX, et TROIS. Après Montréal, la trilogie est jouée à Paris avec 40 interprètes. Mani monte par la suite un nouveau cycle avec Ils étaient quatre, Cinq à sept, Huit et Neuf (Titre provisoire). Il termine avec son solo ZÉRO. Il présente alors une nouvelle mouture de Un. Deux. Trois, lors de la saison 2022 du Théâtre Jean Duceppe ainsi qu’en tournée à travers le Canada pendant plusieurs mois. Son année 2023 est aussi marquée par le théâtre. Il met en scène la pièce Mille au Quat’sous et remonte sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde où il forme le duo électrisant de Laurel et Hardy avec Luc Bourgeois dans Abraham Lincoln va au théâtre, une mise en scène de Catherine Vidal. Depuis 2021, Mani assure la direction artistique du Théâtre français du Centre National des Arts à Ottawa.

À l’écran, on peut le voir dans les séries M’entends-tu?, Virage, C’est comme ça que je t’aime et Corbeaux. Mani défend également un des rôles principaux dans Avant le crash, la série de Radio-Canada écrite par Éric Bruneau et Kim Lévesque-Lizotte, en plus d’incarner Victor dans la lugubre série In Memoriam.

On peut le voir aussi dans les long-métrages, La femme de mon frère, réalisé par Monia Chokri, Une langue universelle de Matthew Rankin, Mlle Bottine du réalisateur Yan Lanouette Turgeon et, récemment, dans Deux femmes en or de Chloé Robichaud.

Madelein Sarr

Narration

Le théâtre donne à Madeleine son élan dans le milieu artistique. D’abord au Quat’sous dans la pièce À quelle heure on est mort, sous la direction de Frédéric Dubois. Puis au théâtre Denise-Pelletier dans Brillante, écrite et dirigée par Clara Prévost. En 2023, ROME, mise en scène par Brigitte Haentjens, lui permet une vision unique du personnage de Cléopâtre, duquel elle puise une grande liberté. Elle fait aussi partie des distributions d’UN DEUX TROIS (tournée pancanadienne) et de Classique(s) (Théâtre du Nouveau Monde) de Mani Soleymanlou. Durant sa formation à L’École Nationale de théâtre (2020), elle rencontre Catherine Vidal pour la première fois et elles se retrouveront sur l’adaptation de la pièce La Mouette au Prospéro quelques années plus tard. À l’hiver 2026, on pourra la voir dans Boîte Noire dirigée par Justin Laramée au théâtre Duceppe.

Fan de fiction depuis toute petite, et toujours en quête de versatilité, elle partage également sa carrière entre le cinéma et la télévision. On peut la voir dans les séries Cerebrum, Indéfendable et Toute la vie, dans les films Frontières et Les jours heureux, et prochainement dans Nervures de Raymond Saint-Jean.

Madeleine se forme en voix en 2023, et depuis, comble son désir de polyvalence en travaillant sur plusieurs projets de surimpression, de doublage et de publicité.

Oriol Tomas

Mise en scène

Oriol Tomas est un metteur en scène de cirque, d’opéra, de théâtre et de galas.  Depuis quelques années, il collabore artistiquement avec des compagnies qui fusionnent créativité et technologie pour offrir des expériences multisensorielles, mêlant danse contemporaine, musique acoustique ou électro et mapping vidéo.

En 2024, il met notamment en scène sa nouvelle création avec le Cirque du Soleil, intitulée Sublim, dans la Principauté d’Andorre, La Traviata de Verdi pour l’Opéra de Massy à Paris, et Alt-Escape, une performance multimédia de l’équipe Vidéo Phase qui a été présentée dans le cadre du Festival Seine Canada pendant les Jeux Olympiques de Paris.

Oriol Tomas a mis en scène Les Caprices de Marianne de Sauguet dans une quinzaine de maisons d’opéra en France. Cette mise en scène lui a valu le Grand Prix Claude Rostand 2015 du meilleur spectacle lyrique décerné par le Syndicat de la Critique Théâtre, Musique et Danse de France.

Ces dernières années, il a signé de nombreuses créations et mises en scène sur la scène internationale, notamment Festa avec le Cirque du Soleil en Andorre en 2023, La Traviata de Verdi au Icelandic Opera en collaboration avec Normal Studio, Don Giovanni de Mozart à l’Opéra de Tours et à l’Opéra de Reims, Porgy and Bess de Gershwin avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, Twenty-seven de Ian Gordon à l’Opéra de Montréal, et Leonore de Beethoven pour l’Opéra Lafayette à Washington DC et à New York. Il a également travaillé avec le Festival d’Opéra de Québec, Edmonton Opera, Manitoba Opera, Pacific Opera Victoria, Casino de Montréal, Conseil Québécois de la Musique, 7 Doigts de la Main, Circo de Bakuza, Centaur Theater, Jeunesses Musicales Canada, Orchestre Métropolitain, etc.

En plus d’avoir obtenu un Master en mise en scène d’opéra à l’École Supérieure de Théâtre de l’Université du Québec à Montréal, il est diplômé en interprétation théâtrale. Il siège sur plusieurs jurys et enseigne les techniques de jeu aux chanteurs de l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Montréal, de l’Université de Montréal, de l’Université d’Ottawa, du Conservatoire de Musique de Montréal, de l’Académie de Musique du Domaine Forget, du Pacific Opera Victoria’s Young Artist Program et du Folyestivale de Montréal.

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