Virée classique - Samedi - Maison symphonique

29. Herbert Schuch et le Troisième concerto de Beethoven

29. Herbert Schuch et le Troisième concerto de Beethoven

Maison symphonique de Montréal

Sous la direction du maestro Kent Nagano, Herbert Schuch dialogue avec l’OSM dans le Concerto no 3 pour piano de Beethoven, une œuvre à travers laquelle le compositeur exprime toute sa passion et sa détermination. Pour clore ce concert, l’éblouissante Farandole de Bizet vous entraînera dans un véritable tourbillon de notes.

Orchestre symphonique de Montréal

Kent Nagano, chef d’orchestre
Herbert Schuch, piano

 

Beethoven, Concerto pour piano no 3 en do mineur, op. 37

Bizet, L’Arlésienne, Suite no 2 : « Farandole »

“La maîtrise des couleurs et de l’invocation de la créativité du compositeur de Schuch apporte un éclairage différent sur sa qualité incantatoire, et tout le récital vaut bien plus que la somme de ses parties » – Gramophone

PRIX DES BILLETS

De 22$ à 45$*

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SAMEDI 10 AOÛT 2019

21h00

Gagnez une paire de billets VIP pour le concert d’ouverture de la Virée classique
et rencontrez maestro Kent Nagano !

Achetez au minimum deux concerts de la Virée classique et courez la chance d’assister, en premières loges, au célèbre concert de l’OSM sur l’Esplanade du Parc olympique le 7 août prochain! Depuis la loge VIP, vous pourrez contempler la magie de l’Orchestre et même rencontrer son chef Kent Nagano lors du cocktail privé qui suivra.

Comment participer ? Rien de plus simple : en achetant deux concerts ou plus via osm.ca ou à la billetterie de l’OSM, vous serez automatiquement éligible pour le tirage des 10 paires de billets qui aura lieu le 1er août prochain**. Préparez-vous à plonger au cœur de la musique en transformant votre expérience de concert en une aventure tout simplement inoubliable!

* Valable seulement sur osm.ca et à la billetterie de l’OSM. Les achats sur le site web ou à la billetterie de la Place des Arts ne seront pas comptabilisés.
**Pour plus de détails, consultez les règlements du concours.
NOTE DE PROGRAMME

Le Troisième Concerto pour piano en do mineur de Beethoven a été créé le 5 avril 1803, au cours d’un grand concert qui présentait également ses deux premières Symphonies. Le maître était au piano, mais, n’ayant pu terminer de coucher sa partition sur le papier, il plongea son tourneur de pages dans une grande perplexité devant des feuilles blanches avec ça et là des « hiéroglyphes » incompréhensibles pour tout autre que lui. Une longue introduction orchestrale plante le décor du premier mouvement marqué Allegro con brio, avec un premier thème dramatique et un deuxième, plus romantique, avant que le piano ne se joigne à l’orchestre pour conclure avec lui. Le Largo qui suit commence par une sorte d’hymne soutenu et chatoyant qu’un auditeur présent lors de la création a qualifié d’« harmonie céleste et éthérée »; la broderie décorative de la partie de piano fait entendre jusqu’à des quintuples croches, sur un accompagnement de cordes avec sourdines. Dans l’énergique Rondo final, la coda module en do majeur sur une mesure entraînante à 6/8, terminant l’œuvre de façon magistrale.

Le mouvement intitulé Farandole figurait au départ dans la musique de scène composée par Georges Bizet pour L’Arlésienne, une pièce d’Alphonse Daudet qui raconte comment un jeune homme tombe vainement amoureux d’une jeune fille originaire d’Arles – la farandole est une danse traditionnelle de la même région du sud de la France. Dans Farandole, morceau qui clôt la seconde des Suites d’orchestre que Bizet a tirées de sa musique de scène, un thème en mode mineur, brusque et un peu martial, alterne avec un autre, lumineux et précipité, conduit par les flûtes, avant que tous deux ne se joignent en mode majeur dans une brillante conclusion.

 

© Ariadne Lih
Traduction de François Filiatrault

POUR EN SAVOIR PLUS

Kent Nagano

Herbert Schuch

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